La salle de la légion d’honneur de la ville de Saint-Denis fut le lieu de la biennale Artifices en 1990, 1992, 1994, 1996

Les 4 catalogues sont en ligne :

http://www.ciren.org/artifice/artifices_1/index.html
http://www.ciren.org/artifice/artifices_2/index.html
http://www.ciren.org/artifice/artifices_3/index.html
http://www.ciren.org/artifice/artifices_4/index.html

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Catalogue de l’exposition L’Image n’est pas seule, des travaux artistiques du laboratoire de recherche Esthétique de l’interactivité, Université Paris 8, créée pour l’inauguration de la bibliothèque de l’Université Paris 8
Espace audiovisuel, 18 – 29 mai 1998,
à l’invitation de sa directrice Madeleine Jullien.


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30 mars 2005, dans l’Amphi Rodin, École nationale supérieure des arts décoratifs, 31 rue d’Ulm 75005 Paris, la conférence Ari/Ciren associée au DEA de Paris 8 « Arts des images et art contemporain » propose un «Retour sur l’exposition Les Immatériaux», en deux sessions de communications, présentées par Manuela de Barros http://www.arpla.fr/canal20/adnm/?p=3701
La première session, 15h-17h30 s’intitule « L’image des Immatériaux ». Liliane Terrier y intervient à propos de Toutes les copies (copy art-installation), l’un des sites de l’exposition regroupés sous le concept « matériau : ce sur quoi s’inscrit un message : son support. Il résiste. Il faut savoir le prendre, le vaincre. C’était le métier, faire une table avec un arbre. » J-FL.

Liliane Terrier, retour sur Les Immatériaux, à propos de Toutes les copies.




Télécharger sous format pdf le diaporama projeté lors de la communication

30 mars 2005, dans l’Amphi Rodin, École nationale supérieure des arts décoratifs, 31 rue d’Ulm 75005 Paris, la conférence Ari/Ciren associée au DEA de Paris 8 « Arts des images et art contemporain » propose un «Retour sur l’exposition Les Immatériaux», en deux sessions de communications, présentées par Manuela de Barros http://www.arpla.fr/canal20/adnm/?p=3701
La première session, 15h-17h30 s’intitule « L’image des ‘Immatériaux’ ». 
Jean-Louis Boissier y intervient à propos du Bus, 1984-1985, vidéodisque-installation constitutive de l’un des sites de l’exposition réunis sous le concept « matière : « l’objet sur lequel le message donne de l’information; ce que le logicien et le linguiste appellent le référent du message, comme dans «table des matières» J-FL.

Jean-Louis Boissier : à propos du Bus, 1984-1985



La fiche recto verso du catalogue des Immatériaux titrée «visites simulées», cartel du Bus ou l’exercice de la découverte.

Le Bus, 1985, descriptif et analyse http://jlggb.net/jlb/?page_id=94
Le Bus, dans l’exposition Artifices 1 http://www.ciren.org/artifice/artifices_1/boissier.html

30 mars 2005, dans l’Amphi Rodin, École nationale supérieure des arts décoratifs, 31 rue d’Ulm 75005 Paris, la conférence Ari/Ciren associée au DEA de Paris 8 « Arts des images et art contemporain » proposait un «Retour sur l’exposition Les Immatériaux», en deux sessions de communications, présentées par Manuela de Barros http://www.arpla.fr/canal20/adnm/?p=3701
La première session, 15h-17h30 s’intitulait « L’image des ‘Immatériaux' ». 
Après un descriptif global de l’exposition par Manuela de Barros, et les interventions de Philippe Délis, scénographe de l’exposition, de Liliane Terrier et de Jean-Louis Boissier, Marie-Hélène Tramus revenait sur sa participation à l’exposition.

Marie-Hélène Tramus revient sur le site de l’exposition Les Immatériaux nommé «arôme simulé» appartenant à l’ensemble de sites regroupé sous le concept «Matière : l’objet sur lequel le message donne de l’information; ce que le logicien et le linguiste appellent le référent du message, comme dans «table des matières» (extrait de la fiche du catalogue «matière»). L’image en 3D de la corbeille de fruits projetée durant la communication est reproduite sur la fiche ci-dessous. Elle est extraite du film en 3D, Gastronomica, réalisé en partenariat avec le département Arts et technologies de l’image dont Marie-Hélène était partie prenante. Cette image projetée servait de toile de fond au site.



La fiche recto verso « arôme simulé » du catalogue de l’exposition les Immatériaux

Mercredi 30 mars 2005, dans l’amphithéâtre Rodin de l’École nationale des arts décoratifs, la conférence Retour sur Les Immatériaux était programmée en deux sessions présentées par Manuela de Barros.
La première session intitulée « L’image des Immatériaux s’ouvrait avec la communication de Philippe Délis, scénographe de l’exposition.

Télécharger le texte de la conférence en format pdf
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Sélection d’images projetées par Philippe Délis, au fil de sa communication.


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01. L’image un peu élaborée du plan de l’exposition. Les 60 sites répartis en 5 filières.


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02. [10:40] Une figuration de l’exposition en 3 D.


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03. [11:07] Derrière ces filtres, il y a les visiteurs, mais aussi l’idée du corps, de la double peau.


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04. [16:18] Les titres des sites imprimés au pochoir sur les grilles métalliques.


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05. Une partition de musique contemporaine : le regardeur se promène le long de cette forme particulière d’écriture.


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06. Une petite installation bricolée, la tête d’une femme sur le buste d’un homme et par un jeu de miroir on pose les questions d’identité, de changement de sexe.


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07. Un espace son et lumière, le visiteur se déplace et en se déplaçant, le son et la lumière se mettent en mouvement.


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08. [21:26] Théâtre du langage. Le Minitel et le Sphinx de Nam June Paik en arrière plan.


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09. Les œuvres d’art de la collection du Musée d’Art Moderne accrochées à même la toile métallique.


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10. Moholy Nagy, Modulateur espace-lumière


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11. Vue générale de l’exposition : « Image du flou et du brouillard qui était ce que nous avait demandé de donner à voir Jean-François Lyotard »

30 mars 2005, dans l’Amphi Rodin, École nationale supérieure des arts décoratifs, 31 rue d’Ulm 75005 Paris, la conférence Ari/Ciren associée au DEA de Paris 8 « Arts des images et art contemporain » proposait un «Retour sur l’exposition Les Immatériaux», en deux sessions de communications, présentées par Manuela de Barros http://www.arpla.fr/canal20/adnm/?p=3701.

18h30-21h : la deuxième session intitulée «L’écriture des Immatériaux» invite deux des participants directs de l’expérience d’écriture électronique collective menée dans le moment des Immatériaux : Christine Buci-Glucksmann, Jean-Pierre Balpe, questionnés par Paul Devautour.
Christine Buci-Glucksmann puis Jean-Pierre Balpe parlent de leur participation à ce travail d’écriture collective puis Paul Devautour livre sa lecture personnelle du catalogue Épreuves d’écriture —l’autre catalogue des Immatériaux, qui rassemble les textes issus de cette expérience d’écriture collective. Un débat entre les trois personnes clôt la session.

Épreuves d’écriture
est « le volume qui retranscrit la tentative de 26 auteurs de se confronter à une expérience d’écriture électronique collective. A partir de 50 mots, pour lesquels on leur demande des définitions et qui sont mises en réseau, s’engage une réflexion écrite à plusieurs voix, selon un protocole précis : les textes sont envoyés à une mémoire centrale; les auteurs sont invités à enchaîner à la suite des textes des autres; il n’y a donc pas de destinataires précis (pas de communication « privilégiée », entre auteurs : tout s’adresse à tous); pas un auteur à proprement parler et pas vraiment un livre collectif car il n’a pas de destinataire (« ce qui a prodigieusement inquiété les auteurs », J-F.L.); diversité d’écriture, de style; « trouble » sur la notion d’auteur pour l’auteur lui-même. Cette expérience (ré)activait un certain nombre de questions sur les modifications internes de l’écriture, du langage et de la communication. Sous le titre Épreuves d’écriture », ce volume retranscrit la tentative de 26 auteurs de se confronter à une expérience d’écriture électronique collective.» Extrait du texte-préambule de Manuela de Barros.

Christine Buci-Glucksmann, revient sur sa participation à Épreuves d’écriture, l’expérience d’écriture collective des Immatériaux.

Jean-Pierre Balpe revient sur sa participation à Épreuves d’écriture, l’expérience d’écriture collective des Immatériaux.

Paul Devautour. Son propre point de vue sur cette expérience d’écriture collective, à travers la lecture de son catalogue Épreuves d’écriture.

Débat final de la session entre Paul Devautour, Christine Buci-Glucksmann et Jean-Pierre Balpe. Questions de la salle.

 



Fiche recto verso du catalogue des Immatériaux pour le site Épreuves d’écriture.

 


Fiche recto verso du catalogue des Immatériaux pour le site Roman à faire.

Mardi 6 février 2018 à 19h

auditorium de la Maison de L’Amérique Latine, 217 boulevard Saint-Germain, 75007 Paris, entrée libre

De l’art cinétique à l’art des nouveaux médias
Hommage à Frank Popper

Table ronde avec la participation de Jean-Louis Boissier, Michel Bret, Pascal Bonafoux, Nathalie Boulouch, Grégory Chatonsky, Carlos Cruz Diez, Jean-Clarence Lambert, Gilbert Lascault, Lizzie Laurenti, Julio Le Parc, Francesco Poli, Frank Popper, Françoise Py, François Soulages et Germain Viatte.

À l’occasion de la sortie de l’ouvrage collectif De l’art cinétique à l’art numérique : Hommage à Frank Popper, dirigé par Françoise Py, L’Harmattan, collection Eidos, série Rétina, 2017, par Stephen Bann, Dominique Berthet, Jean-Louis Boissier, Michel Bret, Pascal Bonafoux, Nathalie Boulouch, Grégory Chatonsky, Jürgen Claus, Edmond Couchot, Carlos Cruz Diez, Aline Dallier, Daniel Danétis, Jacques Delon, Jean-Paul Fourmentraux, Giovanni Joppolo, Dieter Jung, Jean-Clarence Lambert, Gilbert Lascault, Lizzie Laurenti, Julio Le Parc, Joseph Nechvatal, René Passeron, Francesco Poli, Françoise Py, François Soulages, Marie-Hélène Tramus, Germain Viatte.

Frank Popper est l’un des grands théoriciens de l’art contemporain qui ont marqué notre époque. Il est, sur le plan international, le spécialiste de l’art optique et cinétique, de l’art électronique, informatique et virtuel et du Net Art. Son travail théorique lui a permis de mettre à jour le concept de participation du spectateur et celui de l’artiste médiateur qui mènent le public de la perception à l’action créative. Frank Popper est l’un des fondateurs de l’université de Vincennes en 1969, il y a créé le premier département d’arts plastiques.


Frank Popper, Paris, 1983. © Photo Jean-Louis Boissier


Cinétisme, spectacle, environnement, théâtre mobile de la Maison de la culture, Grenoble, mai-août 1968. © Photo Marie-Jésus Diaz

Jean-Louis Boissier
De la participation à l’interactivité : une suite de bifurcations
Extrait d’un texte à paraître en 2017 dans un ouvrage dédié à Frank Popper (1918 -)

Au cours de l’été 1967, je fais partie du groupe de quatre personnes à qui il est demandé de trouver une grande exposition inaugurale pour la Maison de la culture. Les espaces dédiés aux arts plastiques sont réduits, au regard de l’ampleur de l’ensemble des trois salles de spectacles. Le théâtre mobile est retenu, dispositif sans égal qui figure la proue du vaste bâtiment blanc qu’a conçu l’architecte André Wogenscky, disciple de Le Corbusier. L’idée d’une implication des visiteurs comme spectateurs, sinon comme acteurs, est présente. Nous examinons l’exposition événement du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, Lumière et mouvement. Elle confirme les effets de nouveauté, d’ouverture concrète et ludique d’un art cinétique désormais élargi. Le nom de Frank Popper apparaît. Au mois de septembre, nous nous relayons au volant de la voiture de service pour nous rendre à Berne, avant la fermeture de l’exposition de la Kunsthalle, Science Fiction. Elle répond à l’attente multidisciplinaire de la Maison de la culture en conjuguant art contemporain, roman, cinéma, bande dessinée, mais aussi histoire, science et modernité. Après une visite savante, Harald Szeemann nous reçoit chez lui, le personnage nous impressionne autant par son savoir non-conformiste que par sa vivacité de négociateur. La direction décide de se tourner vers Frank Popper. Peut-être parce que Science Fiction est annoncée à Paris, au musée des Arts décoratifs. Mais une exposition inventée sur mesure s’impose alors.

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Vendredi 20 janvier 2017, 15h. Galerie Ygrec, Les Grands Voisins, Avenue Denfert-Rochereau, Paris 14e. Pour l’exposition Haunted by Algorythms, mise en place de Papyrus rudiments, quatre papyrus sur leur console, deux ampoules blanches, un clipboard suspendu comportant 12 calques imprimés des signes trouvés dans ces plantes avec l’application #ubiquité.

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