Philip K. Dick-UBIK

Né en 1928, Philip K.Dick est un auteur de science-fiction très connu. J’ai décidé de parler de son ouvrage, UBIK, en lien avec la conférence d’Etienne Mineur, parce qu’il me semble que nous pouvons faire des rapprochements. Le lecteur est plongé dans le roman dès le début. Un peu perdue au départ avec des termes inconnus : neutraliseurs, preco, etc, je finis par m’y familiariser.
Des endroits «étranges» permettent aux êtres vivants de discuter avec leurs morts ayant encore des semi-vies. On apprend que leurs organes sont artificiels. Le temps est troublant: les machines à café des particuliers sont payantes, tout comme le fait d’ouvrir une porte.
Le lecteur est pris dans une aventure captivante: Runciter part avec des collaborateurs en mission sur la Lune. Mais, une bombe le tue. Ses partenaires, dirigés par Joe Chip le placent au moratorium une fois de retour sur Terre. Une suite de péripéties les occupent et les déciment aussi. Pourquoi? Que se passe-t-il?
Joe Chip présente une jeune femme, Pat, quelque temps plutôt à Runciter. Nous constatons que les machines ont pris le dessus, elles sont partout, rien n’est naturel. Joe Chip tente de rejoindre le groupe qui est parti pour les funérailles de Runciter. Des événements étonnants se produisent et le laissent perplexe: le temps semble reculer. Tout se détériore, les machines si avancées technologiquement sont réduites en vieux débris inutilisables, les cigarettes s’émiettent, le lait a tourné. Le point positif c’est que nous n’avons plus besoin de payer pour les utiliser! Ils sont passés des années 1992 à 1930.
Une fois arrivé aux obsèques, Joe retrouve le groupe. Runciter tente de rentrer en contact avec lui. Mais n’est-il pas mort lors de l’explosion?
Il finit par découvrir que G.G.Hashwood était derrière tout ça. Joe et Runciter se voient dans la chambre d’hôtel de Joe: il doit utiliser UBIK pour ne pas mourir et disparaître comme les autres. La fin semble proche, mais voilà que Jory fait son apparition…

Cindy Théodore