-- Observatoire des nouveaux médias » 22e conférence

Art, Technologies et Environnement

Article publié le : lundi 8 juin 2009. Rédigé par : Hye Jung Shin

«Mal au Pixel, petit frère parisien du festival finlandais Pixelache, atterrit une nouvelle fois en France. Pour la quatrième année consécutive, l’association Mains d’œuvres réunit des artistes européens et internationaux autour d’une question citoyenne. Cette année, l’écologie est l’invitée du Festival. À cette occasion, les artistes nous offrent une vision décalée des usages des nouvelles technologies. Toutes formes d’art et d’expression sont sollicitées pour tenter d’apporter des alternatives aux questions environnementales.» En effet, lespace public urbain est de jour en jour davantage investi par des technologies visant à l’information des citoyens, à la mobilité des communications ou à la surveillance et au contrôle. Pour autant que cela offre des perspectives inédites en terme d’usage, les aspects philosophiques, politiques ou culturels des nouveaux espaces publics évoluent sans concertation et redéfinissent les relations aux autres, la liberté d’expression et de circulation. Bien que nous aimions penser que l’art existe indépendamment, l’art est toujours influencé par des domaines comme la philosophie, la littérature, la psychologie et les autres sciences, par les événements historiques et politiques et par la technologie. De ces influences, je pense que la technologie est la plus importante et la plus durable. Alain Bideau écrit, dans un «mot d’introduction» :

«Les arts visuels et audiovisuels, la musique, mais aussi la sculpture et la chorégraphie sont au cœur des nouvelles voies de la création et de la communication dégagées par les nouvelles technologies [1] »

Ainsi, l’art reste définitivement l’espace public à partager entre humains, et Le festival Mal au pixel constitue une relation à l’art, à la critique des systèmes sociaux et à la communication entre artistes.

«Paradoxalement… les chercheurs recourent aux machines dans un effort pour redéfinir la créativité humaine.» Jonathan Benthall [2]

[1] Bideau, Alain. Introduction. « Arts et Technologies: Nouvelles Approches de la Création Artistique » Ed. Martine Epoque. Les chemins de la Recherche 27 (1995): IX.
[2] Benthall, Jonathan. Science and Technology in Art Today London: Thames and Hudson, 1972.

Hye Jung Shin

Mathieu Marguerin et le festival Mal au Pixel

Article publié le : samedi 6 juin 2009. Rédigé par : Hyejeong Lee

A l’occasion du festival Mal au Pixel, le curateur Mathieu Marguerin rassemble des créateurs de l’art numérique. Tous les projets de ce festival sont interdisciplinaires, expérimentaux et encouragent fortement la participation du spectateur. A St-Ouen, une ville dans la banlieue de Paris-nord, ce festival annuel offre nombreuses expériences, parfois pour un jeu vidéo interactif, parfois pour un projet d’urbanisme respectant le principe d’ecologisme, projet qu’il s’agit d’élaborer. Mathieu Marguerin, directeur artistique de ce festival, désire ouvrir un champ de dialogue entre projet artistique et habitants, et cette ouverture doit se faire, formellement, de façon nouvelle, par l’art électronique. Les projets s’articulent en tant que nécessité et ouverture entre le spectateur et l’artiste. Car ces projets qui intègrent technologie et science autour de la question centrale d’environnement et d’urbanisme, s’approchent des spectateurs, non seulement sous forme d’art ou d’esthétique mais plus largement, sous celle de simulation expérimentale qui propose une réalisation. Cette hypothèse d’une réalisation est donc la recherche de la possibilité d’un projet artistique qui puisse englober le spectateur et également la territoire et ses habitants entiers. La notion de collectivité et de popularisme (terme ambigu, je trouve qu’il ressemble trop à populisme. Disons plutôt: mode participatif ?) seraient la force motrice de ce festival. L’art est ici partageable, constructif et ainsi, durable. Ce festival sous forme d’activité sociale et culturelle respire un air d’optimisme. La nouveauté et la diversité, ainsi que l’esprit expérimental seraient les bienvenus dans cette ville variée et multiculturelle. Ce festival se fait avant tout d’oeuvres d’inspiration et de rêve sortant de la pensée de chacun des artistes présents. Richard Box, artiste britannique invité de cette année, explique le processus de son projet The Field: Microclimate dans lequel 1300 milles néons décorent un champ vide. L’artiste voudrait «montrer davantage le phénomène invisible». Dans cette installation couvrant une immense territoire, ce qui frapperait le visiteur, ce serait sans doute la magie délivrée par un lieu exploité par l’imagination.

Mal au pixel

Article publié le : jeudi 4 juin 2009. Rédigé par : Smaëla Sahai

Avant d’être à Mains d’Oeuvres, Mathieu Marguerin était critique d’art à Bloc-Notes notamment. Main d’œuvres c’est dix-huit studios de musique, six ateliers, un studio de danse, un gymnase, une salle de concert, une salle d’expos: un contexte favorable à l’émergence de formes dont l’électronique, le numérique et l’interactif. L’association a vu le jour en 1998 et s’est installée à Saint-Ouen en 2001, réhabilitant un lieu désaffecté. Globalement, Mains d’œuvres procède par appels à projet lancés une à deux fois par an avec ou sans thématiques et collabore avec des acteurs indépendants tels Confluence, La Cantine, Le Point Ephémère ou ArsLonga. S’intéressant de près aux relations entre création artistique et recherches technologiques, l’association se donne pour mission de rendre plus accessible les technologies qui sont utilisées dans les arts plastiques contemporains.
Depuis 2000, Mathieu Marguerin endosse le rôle de commissaire, un métier qu’il définit comme de «l’accompagnement artistique»; une nouvelle forme de médiation qui est apparue à la fin des années 90. Il a fait appel à Jean-Noël Montagnié qui a développé le Centre de Ressources Art Sensitif ou Craslab. Il s’agit d’un laboratoire d’expérimentation des systèmes de diffusion multimédia. Il est par exemple possible de découvrir le principe d’une chaîne interactive dans ses détails techniques. Constitué de matériel peu cher et utilisant des logiciels libres, Craslab est potentiellement répliquable. D’ailleurs, suivant le même principe, Bricolab a été mis en place au Senagal à Dakar. Il s’agit d’un réseau informel d’artistes et de chercheurs qui réfléchissent à la façon d’inventer des solutions électroniques génériques. Il y a quatre ans, l’association a créé le Festival des Cultures Electroniques, l’occasion de réunir la foule autour d’œuvres d’artistes qui détournent les technologies, avec quelques grandes idées à retenir: le web n’est pas réservé à une élite, mais surtout il est possible d’être créateur, pas seulement consommateur! Ce festival a sa réplique à Helsinki, Pixelhache, qui montre des prototypes en plus de projets finis et permet notamment des échanges de performances et formes artistiques en provenance de Hollande.

Mal au pixel

Article publié le : jeudi 4 juin 2009. Rédigé par : Kamal Khati

Le festival Mal au pixel constitue une source de questionnements sur l’usage technologique de nos jours et son impact sur l’environnement. Cet impact est aussi bien nuisible qu’utile dans la mesure où l’avancée technique assure à l’homme une démarche plus facile dans la vie en général. Une opportunité qu’il aurait pu exploiter plus ou moins pour aider la nature. Hélas, ce progrès impliquant des ressources énergétiques, et donc des matières toxiques, s’avère un facteur ne contribuant qu’à la dévastation de la planète. De ce fait, Mathieu Marguerin, critique d’art, propose une alliance entre l’art des nouveaux médias et le monde extérieur de manière à ce qu’ils interagissent positivement; à savoir ouvrir le monde sur l’art mais aussi allier la science et l’art. C’est pourquoi aujourd’hui les artistes tentent de détourner le domaine des technologies au profit de l’environnement, en faisant de l’art et de la technologie un tout indissociable et en mettant en avant la question écologique. L’œuvre Nuage Vert des HEHE pourrait servir d’exemple pour illustrer cela.

Kamal Khati

Démocratie? Faites-la vous-même!

Article publié le : jeudi 4 juin 2009. Rédigé par : Hye-yeon Jeon

Mathieu Marguerin, directeur artistique du festival «Mal au Pixel» et responsable des arts visuel et numérique à Mains d’œuvres, démocratise l’art. Il cherche à faire faire aux gens une expérience artistique et à faire partager des moyens techniques pour faire de la création artistique. Une vidéo réalisée lors du festival en 2007, contient une partie d’interview : «la démocratie, ça veut dire quoi?» 1)
La démarche de Mathieu Marguerin relative à la démocratie de l’art, à la critique des systèmes sociaux et à la communication entre artistes, rappelle celle d’Andy Warhol. La volonté de Warhol, pop artiste américain, de détruire la distinction entre vie et art, est comparable à la culture du «faire soi-même»,  l’idée du festival Mal au Pixel. Ce festival a lieu à Saint-Ouen au centre Mains d’œuvres depuis sa première édition en 2006. Mains d’œuvres est un lieu de création indépendante qui s’est installé dans un ancien centre social et sportif d’une usine désaffectée. Cette localisation dans une grande surface de 4000 m2 (sur 4 niveaux) fait penser à Andy Warhol’s factory, son atelier.

«L’espace public n’y est plus celui des citoyens éclairés, capables de dégager en commun une norme du goût, mais celui où tous les acteurs prennent position et émettent des opinions.»2)

Quand Warhol déclare vouloir être une machine 3), en fait, il veut attaquer toute séparation entre l’art et la culture de masse. Mathieu Marguerin cherche à favoriser l’accès du public vers l’art. Dans le Centre de Ressources Art Sensitif, par exemple, qui est un des équipements au sein de Mains d’œuvres, les machines sont présentées suivant les besoins des matériaux de la création artistique ou des moyens techniques à faire découvrir au public, pour qu’il s’en serve. Si bien que le C.R.A.S. «massifie» la création de l’art et partage son espace avec le public.

1) Première partie : démocratie? Faites-la vous-même!
http://www.pixelache.ac/2007/malaupixel07/
2) Yves Michaud, La crise de l’art contemporain – Utopie, démocratie et comédie, PUF, 1997 p. 223.
3) The reason I’m painting this way is that I want to be a machine and I feel that whatever I do and do machine-like is what I want to do -Swenson, G.R. «What is Pop Art?» Art News 62, page 26  texte paru dans «Pop Art Redefined»

Hye-Yeon Jeon

Les «nouvelles possibilités»

Article publié le : mercredi 3 juin 2009. Rédigé par : Antonia Garcia

Les différentes conférences à l’Ensad ont traité des diverses modalités d’utilisation des «nouveaux médias» dans l’art et dans la création humaine. On a vu les carrefours entre les disciplines. Les «nouveaux médias» et «l’émergence technologique» ouvrent une démocratisation de la création, par leur accessibilité pour quiconque veut les utiliser. Si la technologie dans l’art a donné une facilité technique, les «nouveaux médias» donnent en plus une accessibilité économique qui les rend encore plus massifs.  Pourtant, il faut se demander si cette massification et ce «nouveau» contexte donne des résultats plus divers et ouverts qu’auparavant.

Mathieu Marguerin, critique d’art et écrivain dans les magazines, nous présente un regard parfois utopique et poétique sur le sujet des nouveaux médias. Il a favorisé la libération des techniques et des logiciels pour les faire vraiment accessibles et pour les ouvrir à la création et aux espaces. Il propose un développement de la technologie en relation de la ville et l’environnement, en constante mobilité avec des autres.

À Mains d’œuvres à Saint-Ouen, a commencé Mal au pixel, festival des technologies et de la création, qui envisage aussi des résidences, des ateliers, des bureaux informatiques, un studio et un gymnase, des espaces conditionnés par le développement des arts et des logiciels de manière ouverte et démocratique ouverte au public. Le festival Mal au pixel, a aussi des versions dans d’autres pays, ainsi il y a un « net » de personnes autour le même sujet de recherche, tout associées de manière informelle à partir d’initiatives locales mais qui sont en communication pour parler de la culture informatique et ses possibilités dans l’art et la société.

Mal au Pixel… parce qu’on a mal à l’institutionnel

Article publié le : vendredi 29 mai 2009. Rédigé par : Ornella Lamberti


Senocosme, Akousmaflore

Alors que la deuxième édition de la Force de l’Art, triennale d’art contemporain orchestrée par le Ministère de la Culture, ne fait pas l’unanimité étant jugée élitiste, la conférence de Mathieu Marguerin sur les modes alternatifs de production et diffusion de la création numérique vient à point. Mathieu Marguerin a été responsable des arts visuels et numériques au sein de Mains d’œuvres «lieu pour l’imagination artistique et citoyenne» jusqu’en 2008 et est actuellement directeur artistique du festival des cultures électroniques Mal au Pixel, qui est une manifestation un peu particulière. En effet si elle est internationale (Stockholm, Paris, Istanbul etc.), elle est surtout le fruit d’initiatives locales.
Résultat: un festival festif qui libère le potentiel des technologies numériques qui, lorsqu’elles sont mises au service d’une volonté du «vivre-ensemble», permettent de créer du lien. On y voit des gens s’amuser, discuter, réinvestir la rue, réapprendre les bases du bricolage, s’initier à l’open source. Serait-ce cela l’essence même de l’art numérique: un art de l’utopie, du progrès, du changement, de l’interaction? Un art populaire, et non pas populiste, qui voudrait changer les choses et qui s’en donnerait les moyens?

Le discours de Mathieu Marguerin n’est bien évidemment pas une réponse à la conférence de Régine Debatty mais cela aurait pu l’être. Car peut-être est-ce surtout cela la destination de l’interactivité et des arts numériques qui en usent: non pas la création d’un lien entre l’homme et la machine mais, par le biais de la machine, le retour à une interaction, celle des individus entre eux. La restauration d’un lien entre les individus d’un quartier, d’une ville, des artistes avec les spectateurs voire…des humains avec les plantes (Cf. l’œuvre de Scenocosme Akousmaflore : des plantes émettent de la musique lorsqu’on les touche…)
Marc Augé définit les «non-lieux» comme ces endroits quotidiens, traversés par des anonymes de plus en plus nombreux. Des transports en commun aux chaînes hôtelières, il dénonce la consommation de ces lieux dont nous sommes les reclus volontaires et qui nous aliènent dans une insondable solitude. (1)

Nos musées sont-ils des non-lieux? Si tel est le cas, alors les initiatives telles Mal au Pixel viennent rétablir un lieu, qui est un lieu d’individuation, l’espace qui est nécessaire pour que la rencontre advienne.

Ornella Lamberti


(1) Marc AUGÉ, Introduction à une anthropologie de la surmodernité, Editions Seuil, Paris, 1992.

Mal au pixel, festival de notre futur?

Article publié le : jeudi 21 mai 2009. Rédigé par : Sarah Vieille

Mal au pixel est une tournure qui pourrait impliquer que le pixel fait partie de nous, comme un organe à part entière. Il est prouvé que le corps humain est en perpétuelle adaptation face à l’environnement, et que cette faculté est l’une des conditions essentielles de la vie. Si les températures, la nourriture, et autres besoins vitaux étaient les mêmes chaque jour, la vie serait en perdition.
S’adapter, c’est le mot d’ordre des organisateurs mais aussi des artistes présentés au festival Mal au pixel. En effet, Mal au pixel fait partie d’un réseau de festivals découlant de celui d’Helsinki, Pixelache. Le Danemark, le Sénégal, la Turquie, l’Angleterre et d’autres ont développé leur version locale, et interagissent de façon informelle. Circuit et vecteur de l’art électronique, ces festivals ne cherchent pas à exposer des œuvres abouties mais plutôt le processus de création, les recherches et expérimentations, le travail de terrain.
Les œuvres tournent autour d’une problématique générale: observer, faire avec ou sans, tester les objets électroniques, sujets à des dérives (éthiques) permanentes (traçabilité, gadgetisation). S’éloigner de la simple consommation de ces outils, les utiliser comme moyen et non comme finalité. Ne pas les subir en quelques sortes. Le message que ces artistes souhaitent faire passer : l’électronique, les technologies ne sont pas réservées aux savants, aux ingénieurs. Ils offrent un potentiel de création insoupçonné.
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Mal à la terre

Article publié le : mardi 19 mai 2009. Rédigé par : Paul Marchand

Diplômé d’une Maîtrise des Sciences et Techniques des métiers de l’exposition, Mathieu Marguerin a été responsable des arts visuels et numériques au sein du lieu Mains d’Œuvres de 2001 à 2008 mais également directeur artistique du Festival Mal au pixel. Bien que toujours impliqué dans le développement du festival, aujourd’hui Mathieu Marguerin travaille comme commissaire d’exposition indépendant.

«Passer les pixels à la moulinette, les triturer dans tous les sens, les retourner, les ré-assembler», tel est le mot d’ordre du festival Pixelache, basé en Finlande mais qui depuis 2006 propose un volet parisien, intitulé Mal au pixel. Porté par Ars Longa, Confluences et Mains d’Œuvres, ce festival international des arts électroniques, accueille des performances, installations, ateliers, conférences, et d’autres événements dont le point commun reste la création artistique assistée par les technologies numériques. A l’occasion de cette édition 2009, Mal au pixel se penche sur les grandes questions écologiques et présente des œuvres qui ont pour but de bousculer les repères environnementaux, qui aujourd’hui représentent un sujet prédominant de la société actuelle. Le festival pour sa 4e édition réunit plusieurs artistes présents sur la scène européenne, dont HeHe avec Nuage Vert, Richard Box avec  The Field ou encore Pigeon Blog de Béatriz Da Costa.
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Do it yourself –> mal au pixel <–

Article publié le : lundi 18 mai 2009. Rédigé par : Emily Aguilar

Dans un premier temps nous allons parler de la conférence sur Mal au Pixel. Puis, dans un second temps, nous allons axer cet article sur Processing.

Tout d’abord, qu’est-ce-que le festival Mal au pixel? Il s’inscrit dans l’itinéraire professionnel de Mathieu Marguerin, notre conférencier, qui à travers Pixelache et l’association Mains d’œuvres (lieu de création indépendante), commence à se pencher sur les conditions d’émergence électroniques dans la création. Mathieu Marguerin arrive à Mains d’œuvres en 2000, après avoir été critique d’art. Il remarque que la création numérique est en pleine expansion. Le principe étant alors de développer des formations sur des logiciels de création interactive. Des logiciels mis en ligne en téléchargement gratuit (comme des logiciels open source, max/msp, processing, ice web, open frame works, etc.), afin de produire eux-mêmes leur softwares et leurs hardwares. La création se fait alors de A à Z, pour connaître ainsi les fondements de la fabrication d’un produit ou d’un programme. L’association Mains d’œuvres permet de concrétiser ce genre de projet de formation d’apprentissage indépendant.
A voir sur:http://www.craslab.org/ et http://bricolabs.net/
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