-- Observatoire des nouveaux médias » 18e conférence

La lumière d’UVA

Article publié le : Mardi 9 juin 2009. Rédigé par : Hye Jung Shin

Le luminaire n’est pas seulement fait pour éclairer. C’est comme une sculpture. Ainsi des installations du groupe United Visuals Artists, elles induisent une réflexion sur les relations entre les arts visuels, la musique et l’architecture. Un des principes de base de l’art visuel, la lumière comme médium, prend beaucoup de formes. Les installations légères jouent souvent de la nature captivante de la luminescence. La lumière est le matériau essentiel du visible. Surtout, il faut le souligner, un art spécifique de la lumière tend à s’affirmer qui utilise la lumière comme matériau et comme objet principal: non pas transitivement, pour éclairer, écrire au néon, projeter des images ou figurer les conditions d’exposition, mais intransitivement, pour explorer ses qualités et son potentiel esthétiques propres.
Face à cette autonomisation de la lumière dans les arts plastiques, on pourra également interroger des phénomènes comparables dans les arts de l’éclairage. Ces pratiques artistiques qui ont la lumière pour matériau et pour objet découlent elles-mêmes d’évolutions liées à la modernité technologique et artistique. Depuis l’avènement de l’électricité, elles se sont développées dans les arts vivants et dans l’espace public. Quels sont les enjeux (esthétiques, politiques, symboliques) de cette exploration d’un matériau et de formes artistiques inédits? Où se situe la nouveauté de ces pratiques? En quoi remettent-elles en cause ou prolongent-elles des paradigmes esthétiques anciens? Quelles sont leurs relations avec le domaine des arts plastiques?
On interrogera donc les diverses manières dont la lumière intervient dans la création, la conception, et la perception des œuvres d’art, mais aussi comme un moyen, pour les artistes, de déterminer les conditions de possibilité de nos expériences esthétiques et esthésiques, et donc de façonner notre rapport au monde autant que notre rapport à l’œuvre…

Hye Jung Shin

Le ‘Zip’ du vingt-et-unième siècle

Article publié le : Vendredi 15 mai 2009. Rédigé par : Hye-yeon Jeon

United  Visual Artists crée un lieu. Une des installations, Volume at the Victor & Albert Museum, est faite de quarante neuf colonnes interactives d’à peu près deux mètres de hauteur qui éclairent en multicolore et émettent un son. Ces colonnes installées au centre de la cour du Victor & Albert à Londres, ont présenté un nouvel espace, grâce à l’aspect donné par l’association de type synesthésie de la lumière, le son et la perception du mouvement(tact).

Les colonnes de Volume at the Victor & Albert Museum me rappellent Barnett Newman. Sauf qu’il peignait son grand tableau Who’s Afraid of  Red, Yellow and Blue avec les rouleaux de peinture. Pourtant UVA qui est équipé de la technologie moderne invente les quarante neuf colonnes de LED avec un système d’éclairage interactif qui capture les mouvements des spectateurs et produit leur mouvement.

Ces travaux, cependant, ont un point commun: ils ont la forme simple de la verticalité, malgré les couleurs, la lumière et la taille. Appelé par Barnett Newman, le ‘Zip’, cette forme verticale donne une sensation sur-naturelle aux spectateurs comme un paratonnerre qui transmet l’éclair tombé du ciel sur la terre.  Si bien que l’effet de l’installation de UVA est d’autant meilleure pour une ‘Exaltation‘  dans les sites de production de concerts.
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Chris Bird et Alexandros Tsolakis: United Visual Artists

Article publié le : Jeudi 14 mai 2009. Rédigé par : Emily Aguilar

Dans un premier temps, nous allons faire un bref résumé de ce qui a été dit à la conférence. Puis, dans un deuxième temps, nous allons voir quelques exemples d’introduction de la lumière dans l’art. United Visual Artist est un collectif qui réalise des installations interactives à base de lumière et de son en fonction de l’architecture urbaine. Nos conférenciers, Chris Bird et Alexandros Tsolakis, font partie de ce collectif (Alexandros Tsolakis étant un architecte urbaniste et Chris Bird étant le directeur de la production).
Ils se sont mutuellement présentés, Chris Bird a par la suite expliqué l’organisation du travail à l’UVA. Ils nous ont expliqué et montré leurs travaux, suivant un classement en trois axes d’études, trois zones de travail: la performance live, les travaux artistiques, l’architecture.

La performance live

Tout d’abord, ils nous ont montré un projet réalisé pour le 100 Window Tour (2003) du groupe Massive Attack. Il s’agissait d’une incorporation de textes sur écran géant (composé de Diodes Electro- Luminescentes ou LED) projetée en temps réel durant le concert. Ils en changeaient le contenu (avec aussi des jeux sur la typographie), les effets visuels et sonores suivant la chanson jouée (ex: statistiques des armes de destruction massive), et l’ont traduit en plusieurs langues pour la tournée.
Ils ont suivi une autre tournée avec Massive Attack (un festival plus exactement), avec un système de lumières (LED) qui s’agitaient en fonction de la musique, formant des structures sculpturales. Le but étant de traduire chaque pixel d’une image en une lumière (un pixel équivaut à une LED et inversement), le tout reconstituant l’image.
Ensuite, il y a eut une collaboration avec U2, à l’occasion du Vertigo Tour de 2005. Pour cette tournée, ils ont réalisé trois projets. Un collage immense de visages de personnes étant fans du groupe, se trouvant en haut de la scène. Une autre partie consistait à former un arrangement en 3D d’écran 2D transparents. Enfin, le troisième lieu de travail se trouvait sur le sol de la scène qui formait des ellipses illuminées.
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UVA, la lumière ou l’agencement des lumières

Article publié le : Mercredi 6 mai 2009. Rédigé par : Hye-Young Seon

Slideshow image

Dans les installations successives du collectif britannique UVA, les lumières se renouvellent sans cesse. On peut repérer facilement que dans chacune de leurs productions artistiques la lumière, seule, crée les événements. D’où vient cette puissance de la lumière qui met le public dans un état d’émerveillement. La lumière, absolue et intemporelle, est pour l’Art, tout comme pour la Vie, une Matière première. Elle n’est pas une simple abstraction, et elle n’est pas une banale apparition hasardeuse. La puissance de la lumière, comme celles de la nuit noire, le feu dévastateur, les eaux nébuleuses, donne une résonance affective spéciale qui montre son «pathos métaphysique» (1) . On peut dire que grâce aux éléments luminieux, les installations poétiques et spectaculaire d’ UVA s’enracinent dans l’inconscient du public.
Les lumières doivent-elles s’ordonne? La Matière première elle-même est neutre. On peut dire qu’elle est dans un état amorphe. Il faudra donner à cet état son jeu gestuel et articulé: un agencement. Comme le dit Platon dans le Timée, le démiurge nest pas à proprement parler le «créateur» du monde, mais lorganisateur du chaos en cosmos. Cette vision du cosmos est très révélatrice. Ici la notion du cosmos est proche de la réparation de lespace, ce qui lui permet de s’éloigner de linforme, et de se transformer peu à peu en une architecture visible. Le cosmos inaugure l’édification de lespace confus. Le lieu de lArt est justement celui où lagglomération de linforme se transforme peu à peu en un espace visible.
Or lessence des installations successives d’UVA est avant tout comme la pluralité de la matière et du mouvement, l’évolution continuée, la circulation incessante. Ces artistes arrivent à créer les harmonies premières, une sorte du rythme mouvant. Le temps, la nature, la beauté, la vie proviennent du même principe. Le rythme mouvant est le support élémentaire pour un équilibre du Réel et un équilibre spirituel. Il se rapproche ici du terme platonicien de chora qui désigne une articulation toute provisoire, essentiellement mobile, constituée de mouvements avec leurs stases éphémères (2). La chora, en tant que rupture et articulation – rythme – est préalable à l’évidence, au vraisemblable, à la spatialité et à la temporalité. Lunité du monde se construit petit à petit à partir de l’étoffe première, fluide ténu, qui se différencie mais assure la continuité de la matière à lesprit. Il semble bien que l’agencement des lumières par ces artistes britanniques est lié fortement à ce rythme. C’est ce qu’UVA appelle lighting designs.

(1) H.Tuzet, dans Le cosmos et l’imagination, (José Corti, 1965, pp.11-12) emprunte cette notion à A.O.Lovejoy (The Great chain of Being, 1936). Elle est un mode de sensibilité qui fait appel en l’homme à une couche beaucoup plus primitive et instinctive. Elle s’accorde aux spéculations désintéressées comme aux appels obscurs de l’inconscient. Ainsi, certaines notions abstraites, sans l’aide d’aucune image, éveillent selon les tempérament une résonance affective spéciale. Par exemple, on peut être sensible au pathos de l’unité, ou à celui de la Divinité infinie ou à celui du Changement.
(2)
Tim
ée, § 52. Cité par J.Kristeva, La révolution du langage poétique, Points, 1985, p.23

Hye-Young Seon

La vie en LED

Article publié le : Dimanche 15 mars 2009. Rédigé par : Danaé Papaioannou

Lorsque l’on parle de « design », notre pensée s’oriente généralement vers le matériel, le palpable, le concret. Cependant, il existe une poignée de designers qui réduisent le design à un minimalisme minutieux, en utilisant comme source première… la lumière (création d’un autre grand Designer d’après certaines croyances). Nous avons déjà eu un avant-goût de ce design lumineux avec Usman Haque, entrons maintenant dans le vif avec U.V.A.
Chris Bird et Alexandros Tsolakis représentent le collectif United Visual Artists, un collectif de design basé à Londres dont la nature du travail repose entièrement sur le LED, cette lumière aux propriétés presque divinatoires qui ensorcelle à merveille tous ceux qui daignent la contempler. Leurs projets, dans l’ensemble, font preuve d’un concept poussé à l’extrême, puisque tous les projets de U.V.A ne sont pratiquement que lumière. Un dispositif tellement discret qu’il en est presque invisible, renforçant ainsi cet effet magique et divin du LED.
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©UVA

Article publié le : Mercredi 11 mars 2009. Rédigé par : Antonia Garcia

Chris Bird et Alexandros Tsolakis membres du collective UVA (UnitedVisualArtists.) situé à Londres nous ont parlé le mercredi 25 février à l’Ensad sur la création des principaux travaux du collectif qui a été créé en 2003 par Chris Bird, Matt Clark et Ash Nehru et qui a aujourd´hui 15 membres de différentes professions. Le collectif UVA  propose une fusion entre la direction artistique, la production de design et la programmation informatique. Pendant la conférence ils nous ont montré des travaux classifiés en :

Live Performances/ Artsworks/ architecture

Dans la première catégorie, on a vu des collaborations pour des concerts de groupes de musique assez célèbres comme Massive Attack et U2 (entre autres). Dans les projets il y a une forte recherche technique pour créer des effets visuels et des images en temps réel, images, qui créent une relation entre les artistes et le spectateur. Pour arriver à des résultats spectaculaires, comme on a vu dans les pièces montrées, il faut avoir un grand développement technique, c’est-à-dire créer ses propres logiciels ou parfois modifier ceux qui existent déjà.

Par la suite, ils ont parlé de leurs projets plus artistiques, ceux qu’ils ont faits par esprit de recherche et par désir et non pour la «commande» des autres. Dans Monolith et Volume, on trouve des projets réalisés dans le Victoria and Albert Museum, où ils cherchent une relation avec l’espace et le spectateur à travers des installations lumineuses. De plus, on a vu Constellation une installation dans un centre commercial, une grande décoration de Noël plus qu’une intervention artistique.

Sur des autres projets comme sur Array il y a le même système d’installations lumineuses, vu dans Volume, mais appliqué cette fois à un espace spécifique.

Un des projets les plus intéressants a été la vidéo pour le groupe Battles où ils ont créé une ambiance dans la montagne pour la filmer. Pour arriver à faire cette vidéo le groupe a joué la chanson pendant toute la nuit jusque l’aurore, dans le résultat final on arrive à voir l’expérience dans l’espace proposé pour UVA. On voit dans ce projet un côté plus expérimental.

Finalement, on a vu quelques projets en relation à l’architecture, où ils appliquent dans l’espace ces systèmes de lumières.
Chez UVA il y a un mélange de techniques et de métiers qui donnent des résultats (projets) difficiles à valoriser, car il y a un développement technique élevé qui donne aux travaux une apparence assez intéressante et capable de créer une relation entre le spectateur et l’espace dans différents contextes avec une grande visibilité et une grande séduction. D’un autre côté on peut voir une recherche attachée au marketing et à la publicité, chose qui change parfois la lecture de l’œuvre et la motivation du collectif. Le résultat est «simple» à regarder et aussi efficace, en captivant différents types de spectateurs qui se soumettent, hypnotisés par les fortes lumières et les images comme avec la publicité…

Londonian Entertainment and Design (LED)

Article publié le : Samedi 7 mars 2009. Rédigé par : Ornella Lamberti


UnitedVisualsArtists, Battles, 2007

Chris Bird et Alexandros Tsolakis sont indubitablement doués. Très doués. Leurs œuvres de pixel, esthétiquement parfaites, nées de leur maestria informatique, sont époustouflantes. Mais cela suffit-il à expliquer la fascination que chacun ressent devant ces monolithes de lumière? Il me semble qu’il y a quelque chose de résolument religieux et divin dans leurs œuvres. Ces totems de LED ravivent dans nos imaginaires collectifs les images archaïques de représentations sacrées. Comment ne pas voir dans ces monolithes les obélisques égyptiens, les pierres dressées de Stonehenge ou même les Moai de l’île de Pâques?
Plusieurs artistes contemporains ont consciemment ou non érigé des œuvres faisant référence à ces monuments sacrés. Il y eut les géants d’acier de Richard Serra sous la nef du Grand Palais, ces irréfutables géants qui brouillaient notre perception de l’espace et nous donnaient le vertige.
[1] Bien plus récemment, Pixel Display[2] de Valère Terrier Pierre Nouvel ressemble étrangement aux monolithes des acolytes londoniens. Plagiat éhonté ou similitude due à l’inconscient collectif et à ses schèmes archétypaux?
Ces colonnes éblouissantes (et une lumière aveuglante n’a-t-elle pas toujours été l’apanage de manifestations divines?) opèrent un ambigu syncrétisme entre une technologie de pointe hypermoderne, les LED, et les représentations collectives et archaïques, les monolithes.

LED, Lumière Eblouissante et Divine? Peut-être est-ce pour cela que l’on voit des personnes reculer lorsque l’intensité lumineuse de Monolith est plus importante par exemple. Même dans l’interaction, il y a de la magie. Pour Volume, comprenant qu’il y a interaction mais n’appréhendant pas son fonctionnement, les gens tapaient des mains, tapaient du pied, en somme bougeaient n’importe comment, tentant d’établir un dialogue avec ces œuvres numériques. Et quand dans ses décors sublimes, les foules hypnotisées dansent d’un seul corps comme en transe sur le trip hop envoûtant et noir de Massive Attack ou sur les notes métalliques et assourdissants des Chemical Brothers qui psalmodient I need you to believe, ne sommes-nous pas en présence de quelque chose de sacré ? Bon. Qui veut aller en discuter au pub ?

Ornella Lamberti


[1] Richard SERRA, Promenade, création dans le cadre de la manifestation Monumenta 2008, Nef du Grand Palais, Paris.

[2] Valère TERRIER et Pierre NOUVEL, Pixel Display, exposition du 13/02/09 au 07/03/09, galerie Numeriscausa, Paris.

United Visual Artists: Unis pour la Vision et l’Art

Article publié le : Jeudi 5 mars 2009. Rédigé par : Véronique Godec

Nous avons éteint les lumières, comme pour «faire l’amour» (comme l’a dit Chris Bird, —l’humour anglais), puis nous avons contemplé les belles lumières sortant tout droit des installations du groupe UVA. UVA (United Visual Artits) est un groupe anglais qui réalise des installations dans lesquelles le public interagit. Nous nous trouvons donc ici dans une forme d’«esthétique relationnelle» où les gens sont invités à se déplacer pour se confronter aux œuvres. Le groupe UVA était représenté pour cette conférence par Chris Bird (directeur de la production) et d’Alexandros Tsokalis (architecte). Chris Bird a commencé par nous expliquer comment ils travaillent au sein d’UVA et dans quel but: il nous a expliqué qu’ils travaillent pour créer des logiciels particuliers qui contrôlent des installations électriques. Il nous a ensuite montré pour qui ils travaillaient.
UVA a travaillé avec des artistes et s’est chargé en particulier de la scénographie de concerts ou plutôt de véritables «spectacles musicaux». En 2002, UVA a rencontré le groupe Massive Attack et a travaillé avec eux sur leur tournée, 100th Window Tour, en 2003. UVA a réalisé pour la scène de concert un écran sur lequel des «structures atomiques» (atomic structures) et des codes génétiques de fleurs (genetic codes of the flowers) se mettent en mouvement en fonction de la musique. Chris Bird a parlé de «juxtaposition entre le réel et le digital».
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Et la lumière fut

Article publié le : Mardi 3 mars 2009. Rédigé par : Cindy Theodore

In the beginning
Back in nineteen fifty-five
Man didn’t know about a rock ‘n’ roll show
And all that jive
The white man had the smoltz
The black man had the blues
No one knew what they was gonna do
But Tchaikovsky had the news
He said
« Let there be sound », and there was sound
« Let there be light », and there was light
« Let there be drums », and there was drums
« Let there be guitar », and there was guitar
« Let there be rock »
[...]

AC/DC , Let there be a rock

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18. Chris Bird et Alexandros Tsolakis: United Visual Artists

Article publié le : Lundi 16 février 2009. Rédigé par : Liliane

Observatoire des nouveaux médias

Ensad 31 rue d’Ulm 75005 Paris

Mercredi 25 février 2009
18h 30, Amphi Rodin

www.uva.co.uk


United Visual Artists, Volume at the Victor & Albert Museum, novembre 2006 ©UVA

Deux membres de United Visual Artists, Chris Bird, co-fondateur, directeur de production et Alexandros Tsolakis, architecte, présenteront les réalisations du collectif.
Basé à Londres, UVA conçoit et réalise des installations à base de lumière à l’échelle de l’architecture urbaine. UVA crée plus que de simples spectacles. Son travail vise à créer une expérience sociale puissante, transformant les spectateurs en participants actifs, à la manière d’une expérience musicale transformée par la présence de milliers de personnes dans une salle de concert. La relation entre l’espace, l’artiste-interprète et le public est au cœur même de la pratique d’UVA.
Le fil conducteur de leur travail est la collaboration, tant au sein de leur pratique qu’à l’extérieur. Il les a conduit à mener des projets avec des musiciens comme Massive Attack, The Heritage Orchestra, Chemical Brothers et Battles. Leur installation Volume, qui est actuellement en tournée internationale, a gagné le prix pour une installation interactive du D&AD yellow pencil en 2007 et a été présentée dans la manifestation Designs of The Year au Design Museum de Londres.
Créé en 2003 par Chris Bird, Matt Clark et Ash Nehru, le collectif UVA est composé aujourd’hui de 15 personnes. Ils a reçu des commandes du Victoria and Albert Museum de Londres, du Yamaguchi Center for Arts and Media au Japon, du British Council à Tokyo, de la compagnie Opera North Projects en Grande Bretagne, de Sony Playstation, de Prada, de Giorgio Armani, de HSBC, de Onedotzero, de la Nuit Blanche à Paris et de la British Library.

United Visual Artists (UVA) are a London-based art and design practice creating large-scale light-based installations. UVA creates more than mere spectacle – their work is about people. Just as the experience of music is transformed by the presence of thousands of people in a concert hall, so their work aims to create a powerful social experience, turning the audience into active participants. The relationship between space, the performer and the audience is at the very heart of UVA’s practice.
A primary driver for their work is collaboration, both within the practice and externally. This has led to projects with musicians such as Massive Attack, The Heritage Orchestra, Chemical Brothers and Battles. Their installation ‘Volume’  which is currently touring internationally won the D&AD yellow pencil in 2007 for interactive installation, and featured in the ‘Designs of The Year’ show at the Design Museum.
Established in 2003 by Chris Bird, Matt Clark and Ash Nehru, UVA has since grown to 15 people.
They have received commissions from The V&A London, YCAM Japan, The British Council Tokyo, Opera North Projects, Sony Playstation, Prada, Giorgio Armani, HSBC, onedotzero, Nuit Blanche Paris and The British Library.