-- Observatoire des nouveaux médias » 15e conférence

La mobilité dans l’art, l’art dans le réel

Article publié le : mardi 30 décembre 2008. Rédigé par : Antonia Garcia


Francis Alÿs

Pour la dernière session de Mobilisable le 3 décembre, la première séquence Paysages Technologiques a été abordée par Thierry Davila, conservateur au Mamco de Genève, Esther Polak, artiste et Pascal Amphoux, architecte et géographe et modérée par Andrea Urlberger.
Particulièrement dans l’intervention de Thierry Davila on a perçu la mobilité présente dans l´art actuel. Il a montré des travaux d’artistes qui travaillent avec la mobilité corporelle dans la ville comme point de départ pour réaliser une œuvre, et parvenir à insérer un geste dans cet espace.
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Mobilité et reconfiguration urbaine

Article publié le : vendredi 26 décembre 2008. Rédigé par : Yongbin Zhao

Mercredi 3 décembre, dans la session Mobilité et reconfiguration urbaine, l’art des foules, Christian Tarpin pose la question: «Quelle mobilité pour les personnes et les biens, demain, en Île-de-France?» Il mène une réflexion sur le rôle de l’informatique dans la mobilité. Une petite anecdote rapportée par lui-même montre à quel point la question n’est pas simple. L’idéogramme chinois “危机” [wēi jī] a deux symboles qui traduisent le mot «crise» veulent dire «risque» et «opportunité», donc cette crise doit-elle être l’occasion de considérer la limitation des ressources en espace et en énergie. Aujourd’hui on se déplace en moyenne sept fois par jour, auparavant on ne le faisait que trois fois. Car il est plus pratique de se déplacer, on peut développer les activités de plus en plus loin et faire donc plus de choses. Pourtant, certains mobiles deviennent hyper-mobiles et d’autres sont en exclus. A qui profite vraiment cette mobilité? Ensuite, Christian Tarpin nous parle du transport pour la banlieue. En raison des embouteillages et de l’augmentation du prix de l’essence, la voiture devient de moins en moins possible, on prend souvent les transports collectifs ou on adopte le co-voiturage. Il reste à faire une nouvelle carte qui permettrait de rendre compte des possibilités réelles qu’offre le territoire.Il nous a apporté une vision prospective des transports, l’avènement de la mobilité permet d’apercevoir une évolution dans la sociabilité des foules.

Yongbin ZHAO

Du caractère «mobilisable» des foules

Article publié le : vendredi 26 décembre 2008. Rédigé par : Anaïs Zabala

Le terme «foule » définit le regroupement d’une multitude de personnes. Synonyme de masse, de quantité, d’attroupement, d’affluence, de cohue, de groupement, mais aussi de flot. La foule est spectatrice mais aussi actrice. Elle est présente en un lieu pour une raison donnée, souvent dans le même but, mais pas forcément pour les mêmes raisons. Nous faisons tous partie d’une foule à un moment particulier, mais ceci n’est que passager. Car les membres de la foule sont mobiles, certains vont partir d’autres vont la rejoindre. La foule est mouvement, elle est flux et on l’imagine grouillante. On peut dire que la foule est «mobilisable» parce qu’en perpétuel devenir. Et elle n’est que potentialité car on peut envisager le regroupement d’un grand nombre de personnes mais on ne peut réellement prévoir les réactions de ceux qui la composent: qui va la rejoindre, la quitter… On ne peut le savoir puisque dans le principe même de la foule on se soucie peu de l’individualité de ceux qui la composent.
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Plus on est de foule, plus on rit ?

Article publié le : mercredi 17 décembre 2008. Rédigé par : Ornella Lamberti


Pillow Fight, Paris, octobre 2007. Photographie : Philippe Leroyer.

Christian Tarpin et Franck Beau nous livrent ce soir du 3 décembre 2008 une passionnante réflexion prospectiviste sur la question des transports, des infrastructures urbaines et du comportement des foules qui en découle. Il semble y avoir deux types de foules: celles, anxiogènes, que les institutions tentent de contrôler et celles, dont la flash mob est emblématique, qui restaurent une certaine convivialité.
Même si Christian Tarpin et Franck Beau sont tous deux fort sympathiques et ne se réclament pas des institutions avec lesquelles ils travaillent, les questions quelque peu sceptiques auxquels ils ont eu droit de la part du public en fin de conférence montrent à quel point la foule est réticence à livrer des informations personnelles, en particulier sur sa mobilité et ses trajets.
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Paysages technologiques

Article publié le : dimanche 14 décembre 2008. Rédigé par : Cindy Theodore

avec
Pascal Amphoux
, architecte et géographe, Lausanne, « La médiation paysagère »
Thierry Davila
, conservateur au Mamco, Genève, « bodies-cities »
Esther Polak
, artiste, Amsterdam, « Use of GPS for rural landscape depiction »

La question posée: Comment les technologies de la mobilité influencent-elles le paysage ? On se pose une question sur l’impact concret de la technologie sur le paysage. La session a été préparée et est présentée par Andrea Urlberger.

1ère intervention: Thierry Davila

Il pose la question du rapport ville/corps mobile dans l’art actuel. Il fait une remarque générale. Un sujet important <l’homme qui marche>.


Rodin, L’homme qui marche

Il y a un mouvement de fond. Dans les années 1970, il y a un retour au flâneur dans l’art occidental avec Walter De Maria, Richard Long, Robert Smithson…


Walter De Maria, The lightning  fields, 1977


Walter De Maria, Vertical Earth Kilometer , 1977


Richard Long, Berlin circle

Ces marcheurs étaient dans un paysage non urbain. Dans les années 1980, l’artiste va dans les villes, comme Walter Benjamin.  Ici vous pourrez lire des textes sur Les Passages Parisiens de Benjamin. L’artiste, qui est le flâneur actuel, devient un archiviste de la ville qui se base sur des fragments du réel. Un nouveau rapport au temps s’instaure alors. Seront examinés quatre vecteurs de sens. Tout d’abord, la ville devient une horizontalité. Francis Alÿs dans The Collector tire un objet dans les rues, un aimant puissant se trouve à l’intérieur et ce dernier attire les objets métalliques.


Francis Alÿs dans The Collector

Dans Magnetic Shoes c’est le même principe, sauf que ce sont les chaussures qui attirent les objets. Les aimants attirent donc une mémoire du territoire. Orozco aussi travaille sur la mémoire. Il fait un autoportrait de lui en roulant une boule de pâte à modeler (pesant son poids) dans les rues. Des empreintes s’insèrent dans cette boule. Dans les années 1960, Pistoletto fait de même avec une boule de papier. William Hope Hel (?) fait des actions en rampant. Mona Hatoum a marché dans les rues de Londres avec ces Doc Marteen’s accrochées par les lacets à ses chevilles. Il y a une référence directe à la femme qui marche Gradiva.


Bas-relief Gradiva

Gradiva est un roman publié en 1903 par l’écrivain allemand Wilhelm Jensen. Il raconte l’histoire d’un archéologue qui tombe amoureux d’une femme représentée sur un bas-relief. Gradiva signifie celle qui s’avance en latin.

Francis Alÿs enregistre ses performances en vidéo. Dans Paradoxe Praxis, on le voit traîner un glaçon de plusieurs kilos dans la rue jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Sergio Prego se «promène» d’une ville à l’autre dans CowBoy. Il a utilisé le principe de Stop-motion. Le son y est présent et permet l’accélération ou la déccélération.

La ville devient un terrain de jeu pour les artistes. Gadamer écrit dans Vérité et Méthode: <Quand nous parlons de jeu propos de l’expérience de l’art [on entend] la manière d’être de l’œuvre d’art>. Le jeu, sous forme de danse est à l’origine de la mimesis de la représentation. Dans une de ses vidéos, Francis Alÿs se balade, arme au poing dans les rues de la ville jusqu’à ce qu’il se fasse interpeler. Tsui Kuang-Yu, dans City Spirit <se moque> des éléments qui l’entourent pour les tourner à son avantage.


Tsui Kuang-Yu, dans City Spirit

Erwin Wurm demande à des gens ordinaires de poser pour lui, souvent dans des situations abracadabrantesques. Cela est visible dans One Minute Sculpture et aussi dans Marche Matinale.


Erwin Wurm, One Minute Sculpture


Erwin Wurm, One Minute Sculpture


Erwin Wurm, One Minute Sculpture


Erwin Wurm, One Minute Sculpture


Erwin Wurm, One Minute Sculpture

Robin Rhode est un artiste qui, à partir de dessins réalisés sur des murs, le sol, du papier, fait des performances ou des mises en scènes pour les photographier. Cela donne des photographies étonnantes. Ses photographies me font penser à celles d’Etienne-Jules Marey. En effet, Rhode décompose le mouvement de l’homme ou de l’objet. Marey s’en servait pour observer, Rhode s’en sert pour <s’amuser>.


Robin Rhode


Robin Rhode


Robin Rhode


Etienne-Jules Marey

Stalker est un groupe d’artistes qui réalise des œuvres collectives. Ils ont circulé dans les territoires actuels. Une fois, ils ont tracé un cercle au sol (référence à Richard Long, voir photos ci-dessus), et ont installé des tables, des chaises pour que les gens se retrouvent. Chaque personne devait rapporter un plat typique de son pays d’origine. Stanley Brouwn est le premier à utiliser la ville comme production graphique. Cela la rend singulière. Sylvie Cotton dans la continuité de This way Brouwn, a réalisé des dessins de mémoire de ces trajets effectués la journée, ils sont visibles dans Avec/ensemble.


Stanley Brouwn, This way Brouwn, 1962


Sylvie Cotton

Jenifer Allora & Guillermo Calzadilla, lors de l’exposition La force de l’art avait mis à disposition des visiteurs des grands/gros morceaux de craies au sol pour que les passants puissent dessiner.

Gabriel Orozco, dans One time a demandé aux gens qui habitaient en face du Moma à New-York de poser devant leurs fenêtres un citron ou une orange. L’œuvre est donc visible depuis la rue, si l’on regardait en ouvrant grand les yeux. A Lima, Francis Alÿs a réuni 500 personnes pour <déplacer> une montagne. Pour conclure, les artistes aujourd’hui inventent un schème plastique: ils partent du monde tel qu’il existe. La question de la beauté ne se pose pas de manière directe.

2e intervention: Esther Polak

Cette artiste travaille avec le GPS. Elle a collaboré avec des agriculteurs. Œuvres : Nomadische Fulani, Melkveehoudens in Nigeria.

Esther Polak, NomadicMilk, installation employant un robot, 2008

Au Cameroun il y a un problème écologique.<NomadicMilk concrétise l’idée d’exploration spatiale à travers des parcours laitiers. Il s’agit de saisir grâce au GPS une forme spécifique de distribution: celle de la migration de bergers nomades et de leurs troupeaux de vaches lors de la saison sèche au nord du Cameroun. A travers celle-ci émerge une partie du paysage contemporain africain, reproduit sur du sable par un robot qui interprète les données fournies par GPS.>
source : http://www.centreimage.ch/expos_events.php?id=95 )

Vidéo: polak
Site de l’artiste :
http://www.estherpolak.nl/
http://realtime.waag.org/

Site de NomadicMilk project :
http://www.nomadicmilk.net/

Site de Milk project,2004 :
http://www.milkproject.net/

3° intervention : Pascal Amphoux

Il dit qu’il y a une technique de récit du lien dans l’esprit du parcours. Il travaille au Laboratoire le Cresso à Grenoble. Y a –t-il un impact de ces nouvelles technologies sur les représentations paysagères ? sur l’urbanisme ?

I. Les nouvelles techniques de localisation :

Quels types de réflexions ?

Objets techniques support de ces médiations

Ces objets renvoient à des modes de conscience et /ou inconscience. Jeu avec la lucidité.

Le figures impliquées. Définition des modalités d’usage.

Conséquences

Réflexion spéculative et prospective sur l’idée de médiation paysagère

La lunette = le visuel

Translucidité

Le nomade habitué de la machine. Il peut se repérer partout.

Evolution de la maîtrise d’œuvre

Définition du paysage technologique : dans le paysage « naturel » la technologie s’y insère de plus en plus.

L’oreillette = le sonore (par exemple : le téléphone mobile…)

Para lucidité

L’habitant temporaire (l’habitant n’est plus attaché à son habitat)

Maîtrise d’ouvrage. Nouvelle façon de catalyser l’espace public.

Le « muage », outil d’augmentation du récit

La manette = la main, le toucher (l’ordinateur, le vêtement…)

épilucidité

Le flâneur impromptue =

1) visuel : on peut projeter des pubs sur des lunettes par exemples ou un type d’architecture.

2) sonore : révéler le milieu. Réveiller le débat public. Nouvelles modalités de rencontres.

3) sensible : se mettre aux manettes pour donner cadre et horizon en des dimensions invisibles.

La maîtrise d’usage. Comment fait-on évoluer le projet ?

II. Paysages technologiques :
Il existe trois types de relations au monde : environnementale/milieu/paysage.
L’environnement = relation fonctionnelle.
Le milieu : relation médiane
Le paysage : relation de représentation
Le paysage c’est la représentation. Ce qui fait le paysage c’est à la fois le réel et la représentation. On prend acte par la technique que le réel n’existe pas et donc e paysage est défini par les données du réel et de son expression.

III. <Muage>
Est-il possible de générer des films audiovisuels qui aient une valeur narrative, fabriqués par un homme qui marche dans la ville, le GPS sur lui. Lorsqu’il traverse le territoire, il a accès à un certain nombre de média audios/visuels. Comment la marche peut-elle raconter une histoire en prenant des fragments ? Inventer des façons de redonner accès aux données. Le « muage », c’est un nuage avec 3 couches. 1: analytique / 2: engagée / 3: poétique. Il y a alors un triple enjeu: 1= alléger les procédures des donnés /2= réintroduire de l’aléatoire et de la surprise / 3= redonner une sensibilité à l’interface.

Le GPS est donc un des médiums techniques qu’utilisent certains artistes. Cette évolution dans l’histoire de l’art est <normale>. Cette utilisation est la suite logique des évolutions des médiums. L’artiste cherche constamment à innover, il y a quelque temps c’était le numérique et aujourd’hui, c’est le GPS.

Site très intéressant sur le paysage technologique (théories et pratiques autour du GPS) Andrea Urlberger :
http://www.ciren.org/ciren/laboratoires/Paysage_Technologique/index.html

Quelques autres artistes qui se servent du GPS :


Daniel Belasco Rogers, Berlin drawing 2003 – 2007


Jeremy Wood, ACS Cobham International School, 2008


Jeremy Wood, ACS Cobham International School, 2008


Eva et Franco Matte, Vopos

Eva et Franco Matte, Vopos, pendant un an, ont porté sur eux un GPS pour garder des traces de leurs déplacements. Il suffit au visiteur du site de choisir la date et il verra ce que ces personnes ont fait ce jour-là.

Liens :
http://www.planbperformance.net/dan/index.htm
Daniel Belasco Rogers
http://www.gpsdrawing.com/
Jeremy Wood
http://www.0100101110101101.org/
Eva et Franco Matte

Bibliographie : Gadamer, Vérité et Méthode

cindy théodore

Mobilité et reconfiguration urbaine

Article publié le : samedi 13 décembre 2008. Rédigé par : Maëliss Magnier

Pour cette 3ème soirée de conférence sur le thème de la Mobilité, Valérie Châtelet avait invité  Christian Tarpin et Franck Beau.
Christian Tarpin est ingénieur civil des ponts et chaussées, il est aussi à l’origine du domaine ITS, le Système de Transport Intelligent. «De nos jours, dit-il, nous avons conscience que la limitation des ressources en espace et en énergie est très importante, mais surtout que cela se répercute sur notre monde qui est en crise.» A travers une petite anecdote très pertinente il nous explique qu’en chinois, les deux symboles qui traduisent le mot «crise» veulent dire «danger» et «opportunité». Cette crise doit donc être aussi l’occasion de réfléchir aux solutions. Il s’interroge ensuite sur le rôle de l’information dans la mobilité et nous explique qu’elle peut créer des mouvements de foule.
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Un reportage « flippant » sur Facebook !

Article publié le : samedi 13 décembre 2008. Rédigé par : Cindy Theodore

Envoyé Spécial a diffusé il y quelque jours (le 4/12/2008) un reportage sur Facebook.


Mark Zuckerberg

Planète Facebook, reportage ici

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Mobilité et reconfiguration urbaine. L’art des foules.

Article publié le : mercredi 10 décembre 2008. Rédigé par : Cindy Theodore

L’article est publié dans le Blog La Figure dans le paysage
http://www.arpla.fr/canal2/figureblog/?p=1157

Mobilité et reconfiguration urbaine

Article publié le : jeudi 4 décembre 2008. Rédigé par : Véronique Godec
La dernière conférence du colloque Mobilisable, traitait de la question de l’art des foule ». Deux intervenants Christian Tarpin (ingénieur civil des ponts et chaussées) et Franck Beau (chercheur et consultant) nous ont montré comment la technologie, plus précisément les TICE (technologie de l’information et de la communication), cette notion à la mode que l’on entend partout même à l’université où on nous propose des cours de TICE, pouvait rallier les foules dans des endroits comme le métro.

Valérie Châtelet, qui a préparé cette conférence, nous a donné deux définitions de la mobilité :

  • la mobilité c’est le fait de se déplacer dans et avec les transports, surtout avec sa voiture. Cette première définition met de côté les TICE. Mais cette définition de la mobilité pose le problème de l’utilisation de la voiture qui pollue notre environnement.
  • La mobilité c’est aussi le fait se déplacer avec sa voiture mais aussi avec le métro. Des partenariats entre la RATP et Vinci Parc montrent que l’on peut laisser sa voiture dans un parking pour emprunter le métro. Mais grâce aux TICE, on a vu apparaître dans le paysage urbain un nouveau type de transport: le Vélib’, qui combine la technologie utilisée dans le métro (il nous faut un pass pour utiliser un vélo) et un simple vélo.

Valérie Châtelet a ensuite ouvert la session en disant que les personnes faisant partie d’une foule pouvaient « être perçues comme des artistes ».
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Mercredi 3 décembre 2008 [15e séance OdNM]

Article publié le : lundi 1 décembre 2008. Rédigé par : Liliane

Mercredi 3 décembre, 16h-18h
Paysages technologiques
Pascal Amphoux, architecte et géographe, Lausanne, « La médiation paysagère »
Thierry Davila, conservateur au Mamco, Genève, « bodies-cities »
Esther Polak, artiste, Amsterdam, « Use of GPS for rural landscape depiction »
Session préparée et modérée par Andrea Urlberger

19h-21h
Mobilité et reconfiguration urbaine. L’Art des foules
Franck Beau, chercheur et consultant, « Foule 2.0 : promesses et limites »
Christian Tarpin, ingénieur civil des ponts et chaussées, « Innovations et mutations des mouvements de foule »
Session préparée et modérée par Valérie Châtelet