Sweet day everyday!

Ce projet pour les lieux publics commençait par une observation à la station du métro. Métro était un des endroits où la densité de population était plus haute dans la ville, notamment à l’heure de pointe. Dans le métro, tout le monde avait la même expression sur le visage comme c’était une sorte de “standard”, et cette seule expression était en fait sans expression. Ce phénomène pouvait être trouvée dans n’importe quelle grande ville tel que Paris, Londres, Tokyo, New York…etc. Grâce aux lieux publics, on était plus proche à l’un des autres physiquement mais au même temps, on se distançait plus en plus.

Ceci pouvait être trouvé facilement pas seulement dans le métro mais aussi dans beaucoup de situations et de endroits sociaux. On tentait de ne pas montrer trop d’émotions si elle ne correspondait pas bien à l’ambiance, ou bien on tentait de cacher ce qu’on voulait vraiment dire.

Dans le film “Metropolis” de Fritz Lang, on voyait que les émotions sur les visages des ouvriers étaient terriblement cohérentes. Chaque fois quand j’étais dans le métro, je voyais la même émotion sur les visages des gens.

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les ouvriers dans “Metropolis”

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les gens à la station de métro

À partir de cette observation quotidienne, je décidais de faire un projet qui pouvait tirer l’attention de gens. Le projet contenait plusieurs mains en plâtre aux différents gestes. Les différents gestes symbolisaient les différentes émotions, soit en colère, soit au secours…etc. L’idée était de laisser les mains exprimer ce que les gens voulaient vraiment dire en réel. Les mains seraient être produites au plâtre et puis s’installer dans plusieurs espaces publics.

Pourquoi les gâteaux?
Le gâteaux étaient comme le chocolat, presque personne ne le détestait. On faisait beaucoup les fêtes avec les gâteaux. Le symbole du gâteau ici était comme une sorte de joyeuse. Un gâteau au lieu public, il y avait un sens de “chaque jour est spécial, la vie peut être contente et joyeuse même si ce jour là n’est pas d’un fête. Si on veut, chaque jour peut être comme un fête.” L’autre côté, comme on disait à précédent, aujourd’hui, les gens se distanciaient plus en plus, les gâteaux ici symbolisaient que, il y avait toujours des gens qui faisaient l’attention, qui avaient d’affection même pour les gens inconnus. Les gens parfois, ne sont pas si froid comme ils sont l’air.

Pourquoi en plâtre?
Au début, mon idée était de mettre les mains en plâtre, mais plus en plus que je faisais la recherche, je commençais à penser de les faire en silicone, un matériel facile, léger et flexible. Malheureusement je trouvais que les matériaux étaient un peu trop chers et peut-être trop souple pour installer. (Par contre, le plâtre avait comme même le problème d’être trop lourd.) Enfin, je retournait mon idée sur la plâtre et commençait mon projet.

Pourquoi ce titre et le but?
Ce titre venait de l’idée très simple: « Everyday can be sweet. » (Chaque jour peut être joyeux). Sweet (sucré) ici avait double sens, un était comme sucré, c’étaient les gâteaux. L’autre sens était « joyeux »,

J’avais l’impression que la vie quelque fois était trop carrée, il y avait beaucoup de règles après grandir, de travailler, de gagner la vie, d’aller à la grande exposition parce que tous le monde y va déjà…etc. Quand on suivait plus de plus “règles vides”, on perdait plus de plus imagination et être moins et moins créatif. Une main de 4ème dimension n’existait pas dans la réalité, mais grâce à cette impossibilité, j’aimerais créer une oeuvre pour faire amusant, pour faire rire, même si cela durait seulement une seconde. Le but ici était de partager un peu de la joie avec les gens inconnus.

L’autre but était d’exercer la capacité d’observation. On devait souvent se demander: est-ce qu’on regarde bien cette ville, les bâtiments, les rues, les petites détails qui existaient déjà longtemps? Quelque fois on trouvait une petite détail qu’on passait pendent 4 ans mais jamais faisait l’attention. L’idée était similaire au résultat des créations mosaïques de Invaders.

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Simulation
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Préparation
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Installation
Les gâteaux se trouvaient aux 7 lieux différents, c’étaient les lieux considérés selon la forme, l’ambiance, les goûts des gâteaux. Ils se trouvaient séparément à:
1. LCL près du métro Rue du Bac
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2. Fontaine Saint-Sulpice
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3. Dans le passage du métro Cardinal Lemoine
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4. Métro Saint-Paul
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5. Fontaine Stravinsky
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6. Pont Notre-Dame
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7. Jardin Tuileries
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Pendant l’installation, il y avait toujours les gens qui regardaient. La matinée quand j’allais les installer, il n’y avait pas si beaucoup de monde comme le week-end. Mais Comme même il y avait toujours les gens qui étaient curieuses. Surtout les enfants, quand ils le trouvaient, ils voulaient toujours bien regarder et toucher. À Saint-Paul, il y avait une femme qui même toucher et le prendre pour regarder.

Après installer les gâteaux, j’avait l’impression que je comprenais mieux le but de ce cours, c’était ma première fois d’installer mes oeuvres aux lieux publics. Quand j’étais en train d’installer le gâteaux, il s’agissait un sentiment qui contient au même temps joyeux et triste, la partie triste c’était parce qu’ils seraient détruire très vite, mais ils me prenaient longtemps à faire. L’autre côté, le sentiment le plus important pour ce cours, c’était de partager les oeuvres avec les gens, par les installer dans les endroits passée quotidiennes. C’étais comme une sorte de paysage que les oeuvres se mélangeaient bien dedans. Je croyais que même si mes oeuvres n’étais pas naturellement là-bas, mais il y avait un moment qu’ils trouvaient ses places et devenaient une partie des endroits publics. Et ça c’étais le développement d’une ville et pour moi, c’étais le côté le plus important pour comprendre le sujet de ce cours, par notre propre projet et par action.

L’espace public, selon Thierry Paquot, avait une relation intime avec le développement historique de l’économie et de la société. Le mot et la conception de public pouvaient être définir aux plusieurs niveaux et aucune ne pouvait présenter tous seul. On pouvait dire que, la notion de l’espace public est un phénomène historique. Aujourd’hui, l’espace public faisait une partie de conception “lieu urbain”, de l’espace public au lieu urbain, de privée à public,  le mot “communication” prenait une place importante. Et ce mot communication est, pour moi, l’idée essentiel entre un projet artistique et l’espace public (ou lieu public), autre côté, il est aussi une nouvel manière et concept pour montrer les ouevres artistiques, contre le démarche historique et ensemble avec l’idée de anti-monumentalisme.

Pour moi, la question essentielle pour ce cours n’était que pour découvrir et connaître la notion du lieux public mais aussi, il faut toujours réfléchir sur une question: qu’est-ce qu’une oeuvre artistique sert aux lieux publics?

TSENG Yen Ni

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