11 octobre 2019

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Ancestors:The Humankind Odyssey

PRESENTATION DU JEU

 

Ancestors est un jeu que vous avez pu suivre via beaucoup de lets play sur Youtube ou Twitch par exemple ou qui ne vous dit simplement rien car sa sortie réel n’est prévu que pour décembre. D’autant plus que ce jeu se veux plutôt indépendant même si le budget alloué au projet n’est pas loin de celui d’un triple A.

Réalisé par une filiale de Take two : Private division, au même titre que Rockstar, et avec le moteur de jeu d’ Epic Games(Unreal Engine 4) le jeu a tout pour séduire.

Bien loin de toutes ces informations futiles, ce qui m’a directement plu dans ce jeu, c’est son histoire.

Amateur de jeu ouvert, à monde libre, j’ai donc,on peut le dire, rentabilisé mon investissement dans GTA5 à jouer pendant des heures, baguenaudant dans les rues de Los Angeles (appelé Los Santos dans le jeu),réalisé des tas d’expériences à base d’explosion de véhicules ou autre bêtises…

Toutefois,cette liberté absolue se traduit rapidement par absence de but et donc par ennui.

Dans Ancestors ,  l’idée de liberté reste présente mais avec une notion de progression permanente, de but : Celui d’évoluer et de progresser dans tout les sens du terme.

HISTOIRE ET PRINCIPE

Bon, maintenant que je vous ai fait rêver il est le temps d’en venir au fait.

Dans ce jeu, on incarne donc un individu du genre Hominidés, il y a prés de 10 millions d’années. Visuellement, on est alors plus proche du singe que de l’Homme. Le but est d’évoluer, plus vite que la science si possible, et de se rapprocher de l’homme que nous connaissons aujourd’hui. Pour cela,Il va littéralement falloir faire travailler ses méninges ,  être curieux et explorer, tester de nouvelle chose,techniques et les répéter afin de gagner en intelligence. Cette intelligence peut être aussi motrice, on peut donc par exemple essayer de marcher debout sur quelques mètres et, de générations en générations, acquérir une réel bipédie.

Une option « bond de l’évolution » est également disponible et permet des bons de parfois près d’un million d’années et se traduit souvent par un changement d’espèce, mais avant cela ,il faut s’assurer d’avoir fait un minimum de prouesses qui augmenteront la taille du bond de façon significative. Les Prouesses sont souvent des actes hors du communs effectué par le singe  et preuve d’évolution.

GAME PLAY

Au début du jeu, on apparaît dans une jungle verdoyante d’une autre Ère, nous faisons partie d’un clan de quelques individus et il faut donc avant d’évoluer,essayer de survivre. C’est à dire subvenir à la faim, la soif, le froid, la chaleur,ne pas oublier de dormir etc…

D’autre part, il ne faut pas oublier que cet environnement et bardé de prédateurs tel que les machairodontes(sorte de gros félin assoiffé de sang)ou encore les pythons( qui peuvent allègrement gober des sangliers).

 

Face à de tel spécimens, la solution serra alors des se réfugier dans les arbres. Au fil du temps, les outils que nous aurons créés et les techniques que nous saurons maitriser nous permettront de les apprivoiser et de n’en faire qu’une bouchée.

C’est alors que nous pourront commencer à explorer de nouveaux horizons et sortir de notre camp et de cette fichu jungle!

Pourtant, même lorsque nous ne craignons plus les créatures qui jonchent notre environnent, le singe ou « homme » que l’on contrôle lui, a peur de l’inconnu.Il va donc falloir apprendre à maîtriser ses peurs pour se déplacer de zone en zone sans tomber dans l’hystérie(crise durant laquelle on perd totalement le contrôle de notre personnage, terrorisé,il rentre alors au camp).

Cela ralenti notre exploration mais nous fait savourer chaque découverte et acquisition de territoire alors devenu compliqué. Des lors, on pourra à terme atteindre la savane, puis le désert et les océans…

Il y aura donc d’autre variétés de nourritures, prédateurs,plantes et d’autre besoins(ex :chaleur du désert) en plus du changement visuel. Ce renouvellement est plaisait mais a une fin,sans doutes trop rapide.

LIMITES/AMELIORATIONS POSSIBLES

En effet, le jeu se termine au stade d’Australopithèque et on regrette de ne pouvoir poursuivre ses prouesses jusqu’à l’Homo erectus ,Sapiens et l’homme des cavernes par exemple.(les bonds de évolution étant conséquent, le jeu se fini assez vite)

De plus, il semblerait que je jeu soit sujet à quelques bug qui rendent le game play difficile ou peu agréable et, qui selon certains, serraient difficiles à régler avant la sortie en décembre. Le jeu se retrouve piégé par son ambition, peut être trop grande pour un jeu indépendant.

Malgré cela, j’ose espérer que j’ai su vous convaincre de sa légitimé et qu’il vous a comme moi, intéressé.

osu! est un jeu de rythme freeware créé en 2007 par l’australien Dean Herbert, alias « peppy ». Le jeu est disponible sur Windows, macOS et Linux.

Le jeu sort initialement le 16 septembre 2007 en bêta ouverte. Au début, le jeu ne comportait qu’un seul mode de jeu : osu!standard (abrégé STD), inspiré du jeu de rythme Osu! Tatakae! Oendan, sorti en 2005 sur Nintendo DS.

Principe du jeu (gameplay)

Le jeu repose sur le même principe que tous les autres jeux de rythme, à savoir réaliser des actions en rythme. Ici, il s’agit de cliquer sur des cercles apparaissant au fur et à mesure de la musique. Le joueur obtient alors un score, convertit en « PP » (Performance Points), qui permettent ensuite de classer les joueurs à différentes échelles : mondiale, par pays, par score total, par mode de jeu…

Image associée

Écran de jeu en mode « standard »

Les musiques proposées dans le jeu sont appelées « beatmaps » , et sont créées et ajoutées sur le site officiel du jeu par les joueurs. C’est grâce à cette communauté que le jeu peut aujourd’hui proposer des centaines de « beatmaps », à travers des dizaines de genres musicaux : électro, anime, rock…

Le jeu propose également 3 modes de jeux alternatifs :

osu!taiko

Ce mode de jeu est le premier mode alternatif à avoir été incorporé au jeu. Il s’inspire du jeu d’arcade Taiko No Tatsujin de l’éditeur Bandai Namco. Il s’agit ici de frapper sur un tambour en rythme avec des couleurs différentes de touches selon l’intonation (Bleu ou Rouge)

Ecran de jeu en mode « Taiko »

osu!catch

Ce mode de jeu (aussi appelé « Catch The Beat ») est le deuxième à avoir été incorporé au jeu. Il s’agit ici de contrôler un personnage sur le bas de l’écran pour, comme son nom l’indique, attraper des fruits qui composent le rythme de la chanson.

Ecran de jeu en mode « Catch The Beat »

osu!mania

Le dernier mode en date à avoir été ajouté au jeu. Celui-ci s’inspire du principe du jeu BeatMania. Il faut dans ce mode jouer du piano en appuyant en rythme sur des notes.

Ecran de jeu en mode « Mania »

Ces trois modes ne se jouent qu’avec un clavier seul. Cependant, le mode « Standard » offre plus de possibilités pour jouer (Clavier + Souris, Clavier + Tablette graphique, écran tactile, etc.)

Communauté autour du jeu

Avec plus d’1 800 000 inscrits en 2017 pour un total d’1.26 milliards de parties, osu! rassemble l’une des plus importantes communautés sur la scène vidéo ludique.  Les « beatmaps » sont créées par et pour les joueurs. Le jeu offre plusieurs possibilités pour construire un rythme par-dessus la chanson, avec différents « patterns », des modèles de rythmique et d’enchaînement des notes. Les forums du site sont très actifs, avec de nombreux sujets de discussion, que ce soit pour la validation des « beatmaps » ou simplement pour commencer dans le jeu. Chaque année ont lieu des compétitions de créations de « beatmaps », à l’image du concours « Aspire », un concours où les votes sont ouverts aux joueurs pour juger de la « beatmap » la plus créative.

Compétitions

osu! propose également un mode multijoueur, dans lequel les joueurs peuvent s’affronter sur n’importe quel mode de jeu, jusqu’à 16 personnes en simultané. Ces matchs donnent lieu chaque année à des tournois internationaux qui rassemble des centaines de spectateurs et de joueurs. Parmi les plus importantes se trouvent la osu!world cup ou encore game_osu!. Ces tournois peuvent se faire par équipe de pays pour la osu!world cup, dont la première édition à eu lieu en 2011 ou en 1 contre 1 pour game_osu qui a eu sa première édition en 2018.

 

Pour aller plus loin :

 

 

 

Gravity Rush

Gravity Rush, premier du nom, est un jeu originellement sorti sur la PS Vita en juin 2012. Il a été remasterisé sur PS4 en 2016 et sa suite, Gravity Rush 2, est sortie en 2017 sur PS4 également. Ces  jeux ont été développés par Japan Studio, un  studio connu entre autre pour les jeux Shadow of the Colossus, The Last Guardian ou encore l’excellentissime Kung Fu Rider (vraiment, j’adore ce jeu). Il a été réalisé par Keiichiro Toyama, connu pour la saga horrifique des Silent Hill. Comme son nom peut l’indiquer, le concept de jeu est basé sur la gravité qui jouera un rôle primordial dans l’histoire mais sera aussi à la base des mécaniques de jeu, uniques en leur genre. Tout cela se déroulant dans un monde aussi original qu’étrange, accompagné d’une bande-son incroyable.

Image présente sur la jaquette de Gravity Rush (PS vita)

• Synopsis de Gravity Rush 1 :

Kat, une jeune fille amnésique, se réveille dans une ville qui lui est inconnu du nom d’Hekseville. Elle y rencontre Poussière, un chat étrange qui lui permet de contrôler la gravité à sa guise. Grâce à ses nouveaux pouvoirs, Kat se décide à venir en aide aux habitants d’Hekseville, qui sont en proies à de terribles tempêtes gravitationnelles et aux monstres qu’ils apportent : les névis.

 

• Mécaniques de jeu :

Comme dit plus tôt, les mécaniques principales de ce jeu sont basées sur le phénomène de gravité, que Kat va pouvoir contrôler grâce à Poussière. Kat peut donc changer la direction dans laquelle agit la gravité, ce qui lui permet de marcher sur les murs, plafonds, etc ou encore de se laisser tomber dans une direction précise (pour faire simple c’est comme si elle volait). Ce pouvoir lui est aussi utile en combat : il lui permet de faire flotter des objets et de les jeter sur ses ennemis, voire même de créer de petits trous noirs. Evidemment, ces pouvoirs ne sont pas sans limite puisque votre jauge « de pouvoir » se vide au fur et à mesure que Kat modifie la gravité continuellement. Cette jauge se recharge au bout d’un certain temps, mais il est possible d’améliorer les pouvoirs de Kat, ce qui permet de faire en sorte que la jauge se vide moins vite et se recharge plus vite. Au fur et a mesure de la progression dans le jeu, la jauge devient donc quasi-négligeable et le joueur peut explorer et parcourir le monde de Gravity Rush sans limite.

Gravity Rush (PS vita) : Kat marchant aux murs (pour se repérer les cheveux et l’écharpe de Kat tombe selon la « vraie » gravité)

• Univers :

Gravity Rush se déroule dans un univers fictif original. Hekseville, lieu principal du premier jeu, est une ville flottante construite sur un pilier gigantesque, appelé « Pilier du monde ». L’ambiance présente dans le jeu varie énormément en fonction du lieu dans lequel on se trouve, celle-ci peut-être festive comme pesante, ou encore mystérieuse. Cela est entre autre permis par la bande-son excellente, qui renforce l’imprégnation du joueur dans le jeu. La narration dans l’histoire se fait partiellement sous forme de BD qui viennent s’ajouter aux dialogues, ce qui donne plus vie au personnage et renforce une nouvelle fois la qualité artistique de ces jeux. Gravity Rush nous présente aussi une variété de personnages tous plus intéressants les uns que les autres. Ces personnage sont tous très attachants, bien écrits et ont retrouve dans chacun d’eux la patte artistique propre à ces jeux (et pour les féministes, sachez que la plupart des personnages principaux sont des femmes fortes et indépendantes!).

Chara-design de quelques personnages centrales de Gravity Rush

• Avis personnel, ressentis du jeu :

J’ai découvert le premier Gravity Rush peu après sa sortie sur PS vita et ce jeu fut pour moi une révélation. C’était la première fois que je ressentais une telle sensation de liberté dans un jeu vidéo, puis j’ai été happé par son scénario, ses personnages, et son univers vaste et original. Gravity Rush possède un univers très énigmatique et de nombreuses questions sont soulevées tout au long des jeux, certaines voient leur réponses être apportées mais d’autres non, et il est également toujours possible de trouver soi-même quelques mystères et théories (ma passion secrète). J’ai passé des centaines d’heures, après a avoir fini le jeu, à me balader librement dans cette univers, fouiller ses moindres recoins, chercher des indices pour des théories que j’ai en tête et nombre d’autres activités ! Je ne peux que conseiller à chacun de se lancer dans la sublime aventure qu’est Gravity Rush. Si vous voulez plus d’informations, n’hésitez pas ! :^>

Celeste

Celeste est un jeu vidéo de plates-formes développé et édité par le studio Matt Makes Games, composé de Matt Thorson et Noel Berry. Le jeu est sorti sur Microsoft Windows, Linux, macOS, Nintendo Switch, PlayStation 4 et Xbox One le le 25 janvier 2018.

La jaquette du jeu Celeste

L’histoire

Le jeu est l’histoire d’une fille s’appelant Madeline qui est déterminé à gravir le Mont Celeste au Canada (qui est une montagne fictive). Plein de dangers et d’obstacles différents l’attendent. Elle va croiser durant son périple plusieurs personnages, une grand-mère moqueuse qui tente de la faire renoncer, un aventurier barbu adepte de selfies, ou encore le fantôme d’un maître d’hôtel un peu désordonné mais elle va également rencontrer son double d’elle-même maléfique.

Le jeu contient beaucoup de décors colorés et des musiques qui sont adaptés à l’ambiance et elles varient selon les niveaux et les chapitres. Voici quelques images tirés du jeu :

Différents décors pris dans le jeu

 

Mécaniques de jeu

Le jeu parait plutôt simple et ressemble à un jeu de plate-formes classique à première vue. En effet, Madeline peut sauter, « dash » s’accrocher, faire des sauts muraux. Cependant le jeu reste un platformer difficile où il faudra parfois mourir plusieurs fois avant de réussir un niveau (il y a même un compteur de morts dans le jeu). Les chapitres amèneront des obstacles et des mécaniques de jeux différentes qui feront que le joueur ne s’ennuiera jamais même en refaisant les niveaux. Il doit toujours réfléchir à ses actions avant de se lancer dans quelque chose. La difficulté s’accentuera au fil des niveaux et des chapitres.

Musique

La musique de la partie principale du jeu est composée par la musicienne Lena Raine, tandis que les niveaux faces B, qui sont débloqués via des tableaux cachés, ont été remixées par différents musiciens. Chaque chapitre ont des faces B et C qui sont différentes et encore plus difficiles que les niveaux de base. La musique contribue au joueur à rester calme face à tous les obstacles qui l’attendent.

Sens caché du jeu

En dehors du gameplay, Celeste parle de dépression, d’anxiété, de solitude, et de la difficulté à se réconcilier avec ses propres choix et ses propres erreurs. Plus on avance dans le jeu plus on en apprend sur elle. Le mont Celeste est une métaphore universelle des épreuves que chacun peut affronter dans la vie.

Prix reçus

Il a été très bien reçu par la presse dont certains lui accorderont la note maximale de 20/20 tels que Destructoid, IGN et Nintendo Life. Il a reçu le Best Independent Game, The Games Awards 2018 et le Games for Impact Award.

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Black Mirror – Bandersnatch

Bandersnatch est un épisode interactif de Black Mirror sorti en décembre 2018 sur la plateforme de streaming Netflix. Ce concept innovant s’inspire des « livres dont vous êtes le héros », vous choisissez et déterminez les actions du personnage principal, Stefan Butler. De ses céréales à sa musique, vous avez le choix, du moins c’est ce qu’on vous laisse croire… Il existe 5 fins alternatives accessibles par différents chemins. À travers une histoire qui s’approche plus du drame que de la science fiction, vous découvrirez le quotidien de Stefan, un jeune programmeur qui remet en question la notion de réalité en adaptant un roman fantastique en jeu vidéo. Vous pouvez même entrer directement en contact avec le personnage.

Au fil de l’épisode, les choix se compliquent de plus en plus ; pas facile de choisir entre découper un corps en morceaux et l’enterrer dans le jardin… L’épisode est captivant et truffé de petites références, notamment au roman de Georges Orwell « 1984 », l’histoire se déroulant cette année, mais aussi à d’autres films et séries Netflix.

Charlie Brooker, scénariste de la série, a conçu un épisode réfléchi et recherché, avec des chemins plus effrayants et étranges les uns que les autres (ne prenez pas la pilule de Colin). Ainsi, cet épisode s’encre bien dans  l’univers sombre et « dérangeant » de Black Mirror. Le lien entre fiction est réalité est mince, c’est ce qui fait de cet épisode une réussite. Il paraît même qu’il existe des scènes secrètes, à vous de les trouver en testant plusieurs chemins !