Plein air

«Je reste en plein air à cause de l’animal, du minéral, du végétal qui sont en moi.» Henry David Thoreau, Journal.

«Walden, c’est l’expérience de la self-reliance (autosuffisance) et de la plénitude atteinte au contact immédiat et authentique de la nature: une tentative de naturalisation au sens deleuzien du terme. Partant, en se mettant hors du monde dans sa cabane de Walden Ponds, Thoreau n’entend pas se placer anywhere out of the world, mais bien affirmer sa présence hic et nunc au monde. »
Thierry Gillybœuf, «Le Jardin de personne», p. 69 in Henry David Thoreau, De la marche, mille et une nuits, n°418, 2003.