Signes de Vie, ou un itinéraire entre la promenade et la dérive

Lisons la fameuse proposition de Debord :

«Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s’annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s’est éloigné dans une représentation.» ( La Société du spectacle, # 1)

- Nous sommes donc Rue d’Aubervilliers, le mercredi 18 février, pour quoi faire? Pour retrouver «tout ce qui était directement vécu»? pour rencontrer des signe de vie? ou en fabriquer? Ces signe perdus, on pourra les appeler ‘la condition tragique de l’homme dit moderne ou postmoderne’…

Et où est la sortie? ou où sont les lignes de fuites?

Voici une autre proposition de l’Internationale situationniste:

« Dérive: Mode de comportement expérimental lié aux conditions de la société urbaine: technique du passage hâtif à travers des ambiances variées.» (Internationale situationniste, #1, juin 1958)

-  En somme la dérive ou se dériver est une acte de résistance …  pour l’espace «habitable».
- Quant à moi, je dessine d’abord un itinéraire des signes de ville, pour y remplir plus tard, j’espère bien, des signe de vie ……

hye-young Seon