Un froid de loup

Sans trop réfléchir, j’ai suivi la queue.
En sortant du 104 on marche dans la rue à contre sens de la circulation des voitures.
On traverse des bâtiments assez hauts.
Dans la forêt de buildings, la chanson des oiseaux vibre fortement amplifiée dans mes oreilles.
En passant dans cette jungle du béton, cette fois-ci, je vois des arbres emprisonnés par la circulation des bagnoles. Au milieu des routes, il y a deux files des arbres.
Je suis retombé à mon point de départ  »métro Riquet ».
Sur un étroit trottoir, je croise un homme en portant une combinaison bleu.
oui Blue Man Group
Derrière un café tout rouge, je trouve des bateaux stationnés au bord de la Seine.
Ils ont leur propre caractère. On se dirige vers la rive droite.
On monte sur un pont en béton mais il souffle comme du sable.
Une panneau dessiné une maison avec 19°c, me fait refroidir plus.
Au bout de 30 minutes, les gens portent des gants et un bonnet.
Mais I’m okay. Au loin un néon OKAY BAR éclaircit mon cœur.
Ce bar flotte sur l’eau comme Venise.
On continue de suivre la Seine, ensuite, on tombe dans une zone de chantier.
L’usine, la camion, et la fumée.
Tout les dix minutes je vois différents aspects cohabiter auprès de La Seine.
Je m’entoure des éclats de rire des enfants, des ballons, des respirations de joggeurs.
Ça y est c’est fini.

Enfin je retrouve la chaleur de l’autre dans une longe promenade glaciale.