-- La figure dans le paysage (Paris 8) » 2010 » mars

Archives mars, 2010

Ebauches des Rêveries du promeneur solitaire

Article publié le : Jeudi 18 mars 2010. Rédigé par : Liliane

Jean-Jacques Rousseau. Ebauches des Rêveries du promeneur solitaire. «Vingt sept cartes à jouer, sur lesquelles Rousseau avait pris des notes, furent trouvées après sa mort, dans ses papiers, par le marquis de Girardin qui les envoya ou les remit à Du Peyrou. Elles sont conservées à la Bibliothèque de Neuchâtel. Ces notes sont écrites à l’encre ou au crayon, ou au crayon repassé à l’encre; elles sont parfois d’un déchiffrement malaisé, les traits de crayon étant devenus de plus en plus pâles; on peut supposer qu’elles ont été prises par Rousseau au cours de ses promenades.» Leurs textes figurent dans le Tome 1 de la Pléiade des écrits autobiographiques de Jean-Jacques Rousseau.


Carte 24. p. 1171 (recto et verso)
«Qu’on est puissant, qu’on est fort quand on n’espére plus rien des hommes. Je ris de la folle ineptie des méchans quand je songe que trente ans de soins, de travaux, de soucis, de peines ne leur ont servi qu’à me mettre pleinement au dessus d’eux.»

Parcourir le Landy

Article publié le : Mercredi 10 mars 2010. Rédigé par : Thanina Hamidouche

Visiter un lieu inconnu, parcourir un itinéraire inexploré tout en laissant sur ce lieu une trace de mon passage : tels sont les objectifs de ce dispositif. Autrement dit, le lieu choisi va devenir non seulement lieu de découverte, lieu d’activité plastique mais également lieu d’interaction avec le spectateur.
Le pari est lancé ! Ayant préalablement réalisé un pochoir de mon empreinte de chaussure, je me suis promenée ainsi dans Saint Denis en traçant mon parcours au sol en bombant la surface du pochoir. Je commence alors petit à petit à former mon parcours. Chaque trottoir, chaque rue empruntée n’échappe pas à ma bombe de peinture. C’est alors qu’une longue période de marquage s’entame. Plus j’avançais et plus mon parcours était suivi, observé et par conséquent plusieurs habitants m’interrogeaient. Les forces de l’ordre sont également venu se mêler à la fête en me demandant gentiement de déserter le périmètre. J’ai donc tenté tant bien que mal d’envahir des endroits qui m’étaient inconnus, de faire découvrir peut être un nouvel espace aux personnes qui parcourent quotidiennement ces rues et de présenter un dispositif qui amène une démarche artistique dans un lieu de passage, un lieu qui touche à la quotidienneté.

Par rapport à notre guide, l’idée est d’illustrer la visite, la marche, le parcours par des photographies de lieux décrits sur lesquels ont remarquerait ces traces, ces marques qui ont été le parcours d’un grand nombre de personnes et qui seront le parcours de ceux qui suivront notre guide. Cela nous mènerait alors à une action culturelle très intéressante.
Thanina Hamidouche

Opération Menhir

Article publié le : Mercredi 10 mars 2010. Rédigé par : Cécile Turet

operationmenhir

neverlandy

Article publié le : Lundi 8 mars 2010. Rédigé par : Olavo Rizzo

http://www.vimeo.com/10019471
musique: ALIEN_6SENS_-Xplosif_Clik_Mixtape-Alien-Destin_De_Pitbull

http://www.myspace.com/alienstyle93

Michael Heizer

Article publié le : Dimanche 7 mars 2010. Rédigé par : Elsa Durieux

Lorsque Cécile nous a présenté son projet de géolocalisation à partir de menhirs, il m’a rappelé le travail de l’artiste Michael Heizer, qui s’inspire des arts préhistoriques ou antiques pour créer ses œuvres.

Dés 1967, cet « archéologue » du Land Art, commence à marquer de son empreinte le désert du Nevada en créant des dessins, des ouvertures, des scarifications dans le sol. Il s’engage peu à peu dans la production de « earth-works » (œuvre d’art créée dans la nature et dont le matériel de base est la terre). Pour Double négatif (1969-1970), à l’aide de dynamite et de bulldozer (blurp !), il creuse dans la pierre et le sable, des entailles « aussi hautes qu’un building ». En effet, Heizer est fasciné par les grandes tailles et les masses importantes des bâtiments, plus que par leur fonction ou leur signification symbolique. Il travaille davantage sur la taille dans ses œuvres que sur l’échelle. Pour lui, la taille est réelle, tandis que l’échelle est « imaginaire ». Il s’attache avant tout à la perte de repères.

Le père de Heizer était un ethnologue et un archéologue spécialisé dans l’architecture précolombienne, ce qui fut une véritable inspiration pour Heizer. On retrouve cette affiliation dans son œuvre intitulée : ComplexOne/City (1972-1976), où il érige une construction abstraite de terre et d’acier, directement inspirée des anciennes pyramides.

Depuis 1988, il réalise des sculptures en retrouvant les formes des outils et des armes préhistoriques, qu’il taille et polit dans d’énormes pierres (Stèle, 1996). Cette même année, il réalise une série de Dessins post-historiques inspirées par les mêmes formes. Voici, ce qu’il dit à propos de travail et de l’art en général, qui est en lien direct avec la vie et les préoccupations de l’homme :

« La définition et l’utilité de l’art changent avec le temps, mais en fait, l’art constitue le témoignage d’une civilisation. S’il nous intéresse à l’époque où il se fait, c’est parce qu’on pense qu’il est en rapport avec notre vie. Plus tard, ce qui nous intéresse aujourd’hui intéressera ceux qui se pencheront sur notre époque ».

En ce sens, l’opération Menhirs de Cécile me paraît tout à fait intéressante, puisqu’elle intègre virtuellement des éléments celtiques dans un environnement urbain, au moyen d’un système technologique qui va faire correspondre, faire dialoguer les époques, les lieux, les évolutions, les modes de création et de transmission. D’autant que ce projet inclut la marche, la déambulation du spectateur à travers l’installation, comme un repérage et une prise de conscience du site (ce que Heizer revendique également!).


Elsa.D

Blog sur le Landy et la Montjoie

Article publié le : Samedi 6 mars 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Voici mon blog sur le Landy et la Montjoie : http://landyland.jimdo.com/

Théodore Cindy

Architecture + Art. Edi Rama & Anri Sala

Article publié le : Vendredi 5 mars 2010. Rédigé par : Liliane

Ceci pourrait être utopiquement proposé dans le quartier du Landy: faire peindre les ternes façades des maisons et immeubles en semi-abandon dans des couleurs vives.
Architecture + Art. Edi Rama & Anri Sala
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Le film D’Anri Sala Dammi i colori d’Anri Sala 2003, vidéo, 15 minutes, projeté lors de cette conférence a été tourné durant l’hiver 2002-2003, et retrace cette opération menée par le maire de Tirana, (Albanie)  Edi Rama. «Le film ouvre une série de réflexions sur les possibilités de la couleur ainsi que sur les différentes significations des notions d’utopie et de réalité.»  Fernanda a présenté le travail de peindre une ville entière de Stephan Doitschinoff.
L’exposition Les Magiciens de la terre (1989 à Paris) avait présenté les peintures murales d’une artiste sud-africaine Esther Malanghu, vivant à Bamhoko (peintures appliquées sur l’intégralité des murs des maisons particulières des villages, ces peintures étant une prérogative des femmes) et de l’artiste béninois Cyprien Tokoudagba, officiellement employé  au musée d’Abomey, où il restaure certains bâtiments d’anciens palais et réalis des peintures murales sur les multiples petits temples vaudous. Tout autre chose que la fresque de la rue Henri Murger que nous apercevons dans la vidéo d’Olavo. Où qui sait?

Le Landy. Plans.

Article publié le : Vendredi 5 mars 2010. Rédigé par : Olavo Rizzo

Documents et plans repérés, annotés et scannés par Olavo. A partir de ce périmètre on peut un peu déborder (notamment le Commissariat), c’est-à-dire intégrer la frange de bâtiments qui longent le côté sud de la Rue du Landy. On pourrait aussi faire un repérage Street View… Et aussi trouver un nom pour ce projet d’exposition éclatée LandyLandArt…

David Shrigley. Pringle of Scoland. New Video Art + H5. Logorama

Article publié le : Mardi 2 mars 2010. Rédigé par : Liliane


David Shrigley. Pringle of Scotland. Animated film. 3 mn.

Pringle of Scotland has commissioned Glasgow-based artist David Shrigley to produce an animated film. The 3-minute animation depicts the making of jumpers and cardigans over the past 195 year history of the Scottish brand.
«My film is about the heritage and workings of Pringle of Scotland. I have perhaps used some artistic license in depicting this, but I think it is nonetheless fairly accurate. I have enjoyed making artwork for a fashion label. The characters that I draw are now better dressed as a result. In fact I used to just draw naked characters. Now they have clothes. I think this is a good thing.»
The film will be screened for the first time on 18 January du ring menswear collections in Milan. Flash art on line
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Autre exemple de vidéo-art anim du collectif français H5.

H5 Logorama from Etapes on Vimeo.