-- La figure dans le paysage (Paris 8) » Mapping the city

David Belle: le Parkour, art urbain néo-situationniste

Article publié le : Samedi 21 février 2009. Rédigé par : Liliane


Parkour de David belle
envoyé par airmout

«J’ai découvert David Belle a travers B13, et j’ai eu la chance de le rencontrer et travailler avec lui dans Babylon A.D. J’ai découvert un homme qui a élevé son art à un niveau international malgré lui. Cette situation le dépasse et le motive. Le Parkour est pour moi l’enfant naturel du Break dance, et cache une véritable pensée et un mode de vie proche des arts martiaux. David est discret et réservé, il n’aime pas avoir à s’expliquer sur ce qu’il fait et ce qu’il recherche, c’est un travail intérieur qu’il s’impose au quotidien, tout comme son père lui a appris. Des jeunes du monde entier découvrent ce nouveau moyen d’expression urbain et découvrent leur propre capacités et limites. On a tous voulu voler, bondir, et redevenir animal. David l’a fait. Je pense que dans quelques années, on se souviendra de lui comme on se souvient aujourd’hui encore des fondateurs d’art martiaux tel que le Karaté et le Judo. Après l’ITW, je vous invite pour ceux qui ne connaissent pas encore à apprécier en image ce qu’est le Parkour de David Belle.» Mathieu Kassovitz


Bibliographie

3. Thierry Davila: «Bodies citie in Mobilisable, Paysages technologiques, 3 décembre 2009

La carte comme biographie

Article publié le : Dimanche 25 janvier 2009. Rédigé par : Ana Kesselring


Stanley Brouwn, This way brouwn, 1962

Selon Tiberghien, «Dans la catégorie des cartes mnémoniques, on peut ainsi compter les « cartes biographiques ». Ces cartes sont des biographies en tant qu’elles sont liées aux personnes qui les ont conçues à une certaine époque, dans la mesure ou elles traduisent à la fois quelque chose d’elles-mêmes et de l’époque en question» (1).

Harley, dans son livre Le pouvoir des cartes, dit qu’il n’est pas un collectionneur des cartes, au sens habituel du terme; mais qu’il achète des cartes comme un trésor pour des motifs très personnels.

«Tout comme un livre de famille ou un album de photographies de famille, je peux les lire comme un texte dont l’image est parlante, parce qu’elle évoque des paysages, des événements et des personnages de mon propre passé» (2). L’identité personnelle est toujours impliquée dans les cartes que nous collectionnons; les cartes poussent à travers nous-mêmes, dit-il.
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Mapping the city

Article publié le : Jeudi 4 décembre 2008. Rédigé par : Liliane

L’exposition Mapping the city au Stedelijk Museum, 16 février au 20 mai 2007
http://www.exporevue.com/magazine/fr/mapping_city.html
http://www.absolutearts.com/artsnews/2007/02/19/34365.html

Mapping the city , symposium à San Francisco, June 30, 2007
http://soex.org/Event/138.html

Towards est une tentative de représentations subjectives du territoire de Bruxelles couplée à la création d’un outil collaboratif de cartographie subjective. (2006)
http://www.towards.be/site/spip.php?article1

Matt Mullican: Mapping an Imagined Order, Page by Page

Article publié le : Jeudi 4 décembre 2008. Rédigé par : Liliane

http://www.nytimes.com/2008/11/16/arts/design/16spea.html?pagewanted=all

Matt Mullican: City as a map (of Ideas), 2003 in Mapping a city: Hamburg-Kartierung, Galerie für Landschaftskunst

Francesco Careri, Lorenzo Romito: Stalker, ON

Article publié le : Jeudi 18 septembre 2008. Rédigé par : Liliane

Francesco Careri et Lorenzo Romito, architectes, membres fondateurs du groupe Stalker, laboratoire d’art urbain et de recherche sur le territoire, «qui expérimente des méthodes de lecture du paysage contemporain et établit sa pratique en faisant se rencontrer l’art, l’architecture, l’urbain, le social et l’environnement. Ce qui débouche sur la production de performances, installations, livres, expositions et conférences. Stalker lance en 2002 le réseau créatif international ON/Osservatorionomade, http://www.osservatorionomade.net/ composé d’architectes, d’artistes et chercheurs de différentes disciplines. L’approche expérimentale est fondée sur la cartographie et les pratiques d’écoute et relationnelles activées par des interactions créatives avec le territoire exploré, ses habitants et sa mémoire. L’espoir est que ces pratiques puissent faire émerger des processus évolutifs auto-organisés de renforcement des liens sociaux et des relations à l’environnement.». A Chiasma, 19 janvier 2007, ils ont proposé le thème «La marche comme possibilité d’une pratique esthétique anti-pittoresque».

Chris Marker: à propos de «Stress»

Article publié le : Dimanche 8 juin 2008. Rédigé par : Liliane

Chris Marker, à propos du clip «Stress» dans la revue en ligne Poptronics:

«Montrer ce que personne ne veut voir, c’était en d’autres temps une fonction de la poésie. Cet objet non identifié qui tombe dans un paysage audiovisuel où par ailleurs la violence est partout présente, mais avec assez de roublardise et de complaisance pour être acceptée sans états d’âme, j’aurais tendance à le comparer au parallélépipède que Kubrick dresse, dans 2001, près d’un troupeau de singes endormis. Incongru, incompréhensible au point que c’est à force de n’y rien comprendre que s’éveillera l’idée qu’il y a quelque chose à comprendre. Les singes ont évolué. Les censeurs, ça reste à voir.»



justice stress (official video)
envoyé par 75_prod

Anne Zeitz (1): l’ultra-mobilité des caméras de surveillance

Article publié le : Mardi 11 mars 2008. Rédigé par : Liliane

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Harun Farocki, Images de prisons, 2000

L’ultra-mobilité des caméras de surveillance sera le thème de cette séance du 12 mars en regard de trois films d’Harun Farocki: la vision aérienne dans Images du monde et inscription de la guerre, puis une certaine vision armée mais immobile dans Images de prisons, puis les caméras kamikaze dans Eye/Machine. «Mouvement-observation-contrôle» était le titre de l’intervention d’Anne Zeitz à la première journée d’étude du séminaire «Forme de la Mobilité». Anne Zeitz est doctorante en arts et a publié «Une analyse de Deep Play de Harun Farocki» sur AdNM. En contrepoint décalé, on pointera le making of de Zidane de Douglas Gordon et Philippe Pareno. Peut-on poser la question d’un «au-delà» du panoptique de Bentham? On pourrait aussi observer les tournages de blockbusters américains comme Syriana (Stephan Gaghan), Collateral ou Miami Vice (Michael Mann) qui multiplient les points de vue en mouvement sur les personnages en action, en extérieur, minimisant volontairement le recours aux effets spéciaux.