-- La figure dans le paysage (Paris 8) » Mapping the city

Opération Menhirs

Article publié le : Samedi 12 décembre 2009. Rédigé par : Cécile Turet

Opération Menhirs, opération fiction

<!–[if gte vml 1]><![endif]–><!–[if !vml]–><!–[endif]–>Etape 1 : Géolocalisation, définition du projet, visuel

 

G E O L O C A L I S A T I O N  :

Située non pas dans la zone du Landy, mais davantage à proximité du stade de France, l’opération Menhir étape 1, consiste en une géolocalisation virtuelle et fictive de menhirs situés dans  différents pays celtiques et délocalisés virtuellement dans le but de redéfinir un espace. Ils cernent une zone de St Denis où se réunissent les passionnés de sport (d’où le nom de l’opération). L’opération Menhir propose une déambulation à travers des zones urbaines selon un tracé GPS autour du stade de France.

Il y a 3 espaces dont le point de rencontre est centré sur l’individu qui regarde, qui explore le territoire. Il y a 1 espace virtuel, 1 espace réel et 1 espace réel décrit dans un espace virtuel.

D é f i n i t i o n    d u  p r o j e t :

Il s’agit de la reconquête d’un territoire selon une histoire fictive, ou la marque millénaire des pierres levées vient réaffirmer une mémoire, une appartenance à une culture. Les celtes fiers de leurs traditions et de leurs valeurs réaffirment leur espace dans une circulation circulaire mais non fermée dont les pierres sont les balises. Ces balises visuelles viennent ponctuer le parcours et apportent un contraste avec une architecture urbaine. C’est un hymne à la nature dont la pierre, par la longévité apporte un témoignage intemporel.
La pierre de destinée est le symbole de la souveraineté, elle est apportée par les dieux de leur habitat primitif, elle représente la terre. Elle représente le centre mystique d’un territoire.
Les mystères de l’Homme Grand « dans le monde celtique, et surtout préceltique, les menhirs étaient dressés en l’honneur des grands druides désincarnés, à la limite de la terre des vivants, face à la plaine de jeunesse. Le menhir évoque la loi d’airain du corps de la foudre, la permanence du pur esprit. Cette pierre dressée signifie l’Arbre de vie, l’Axe du monde originel. Le menhir, en sa qualité de centre, est le point de départ et d’aboutissement de toutes choses. Il représente la porte du ciel par laquelle les humains peuvent communiquer avec les divinités, tant célestes que terrestres.» «La Tradition magique des Celtes». Marc Questin écrivain, conférencier, journaliste et druide.
Notion de site sacré où chaque élément a sa signification. Et où l’union de tous redonne une signification globale, l’Unité totale.
(Voir p229 Gavrinis).

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E s p a c e  v i r t u e l,  v i s u e l s :



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Interroger physiquement l’acte de regarder.

Article publié le : Dimanche 6 décembre 2009. Rédigé par : Liliane


Ed Rusha. Every Building on the Sunset Strip. 1965.
et aussi Ed Rusha. Twentysix-gasoline-stations. 1965

Revenir sur la proposition de Gary Hill «Interroger la vision en tant qu’approche a priori pour expérimenter le monde », —décrite dans un entretien de cet artiste avec Geoffroy de Volder, dans la revue Dits, n°2, 2003—, en 7 points: 1. Les installations-performance-vidéo de Gary Hill; 2. Poiesis: Redéfinition par Georgio Agamben; 3. « Un monde pour l’existence et l’action de l’homme »: le nôtre; 4. « Au cœur des images, du langage et du temps »; 5. Par le pétrole et la gazoline, on peut faire un détour par Ed Ruscha; 6. L’extérieur traite du social: Ed Ruscha, Rober Baer; 7. Syriana de Stephen Gaghan, chapitres 28, 29, 30 du DVD. Télécharger le texte en pdf

Bibliographie complémentaire.
Jean-Louis Boissier. «La collection à l’œuvre» in La Relation comme forme. Mamco. pp. 78-90. «L’opération photographique est de l’ordre de la collecte, une cueillette de ce qui est peut-être déjà une image. La collection est un mouvement, un protocole, qui ouvrent sur la modélisation, sur une intellection et une lecture des choses. La collection mise en œuvre contribue à l’existence du photographique dans le champ de l’art moderne et contemporain.» (version web de l’article). Cité dans l’article, le protocole conceptuel de Douglas Huebler: «Le monde est plein d’objets, plus ou moins intéressants ; je ne souhaite pas en ajouter. Je préfère simplement énoncer l’existence des choses en terme d’heure et/ou de lieu.»
Douglas Huebler, repris dans notre GPS Genealogy: Ouverture artistique du GPS: références artistiques

MetroBasel Comic. Une ville de bande dessinée.

Article publié le : Samedi 5 décembre 2009. Rédigé par : Liliane

MetroBasel Comic, la bande dessinée conçue par Jacques Herzog, Pierre de Meuron et Manuel Herz, propose une synthèse des études sur la métropole bâloise réalisées par ETH Studio Basel, antenne bâloise de l’EPFZ et éditrice de l’ouvrage. Cette bd a servi de fil rouge à la table ronde d’architecture du Centre culturel suisse de Paris. http://www.ccsparis.com/fr/events/detail/146.
Un compte-rendu sur cette bande dessinée a été publié dans L’Hebdo du 25 novembre 2011.
Télécharger l’article en pdf

La Seine-Saint-Denis s’achète au Monopoly.

Article publié le : Vendredi 20 novembre 2009. Rédigé par : Elsa Durieux

Peut-être certains ou certaines ont-ils lu cette information parue hier (19 Novembre 2009) dans le journal gratuit Direct Matin :

« L’aéroport du Bourget, les Grands Moulins de Pantin, ainsi que le parc de l’île Saint-Denis sont à vendre… au Monopoly. L’édition locale dédiée au département de Seine-Saint-Denis vient de paraître. Le site le plus cher, le Marché aux puces de Saint-Ouen, affiche un loyer de 400 M (la monnaie du jeu), suivi par la cité 212 au Blanc Mesnil avec 300 M. Le jeu de société a été conçu notamment en collaboration avec la direction du patrimoine du conseil général. »

Combien pour le quartier de la Montjoie ?! Pour le savoir, ajoutez ce jeu à votre liste de cadeaux pour le Père Nöel !

Elsa. D

Abitare. Revue. Interior, design, architecture, art.

Article publié le : Vendredi 20 novembre 2009. Rédigé par : Liliane


Abitare. N° 497. Novembre 2009. «Being Renzo Piano»

L’éditeur d’Abitare est Stefano Boeri, architecte et artiste.

Wallpaper. City Guides. Revue.

Article publié le : Vendredi 20 novembre 2009. Rédigé par : Liliane



Notre référence pour le projet de Guide Landy-Montjoie-Plaine-St-Denis: le découpage en quartiers, associé à une charte de couleurs. Les rubriques. Proposons-nous de l’éditer sous forme de livre numérique et sur support papier, comme un numéro hors-série de la revue du département d’Arts Plastiques, Marges, si tant est que son comité de rédaction soit d’accord.

+ Le site de la revue Wallpaper. Design, interior, fashion, art, lifestyle.

Street films. Understanding the urban landscape.

Article publié le : Jeudi 5 novembre 2009. Rédigé par : Liliane


Elizabeth Press is a media maker. She joined Streetfilms in 2007 to focus her video work on advocating for better biking, walking and mass transit.

http://www.streetfilms.org/

http://spacingatlantic.ca/

Greenhere: Urban Reforestation

Jean-Marie Straub et Danielle Huillet. Europe 2005. Zied Benna et Bouna Traoré.

Article publié le : Mardi 27 octobre 2009. Rédigé par : Liliane


Jean-Marie Straub et Danielle Huillet. Europe 2005.


Remember Zied Benna et Bouna Traoré

11 March–25 April 2009. «Liminal: A Question of Position»

Article publié le : Jeudi 12 mars 2009. Rédigé par : Liliane

Liminal: A Question of Position Iniva (Institute of International Visual Arts)
Rivington Place, London EC2A 3BA
http://www.iniva.org/exhibitions_projects/2009/liminal#
Iniva presents the first interactive digital exhibition at Rivington Place.
11 March – 25 April 2009

«Using digital media to explore how we position ourselves physically and culturally. Over 20 artists will come together to investigate what it means to live in a city – the urban hub where culture, society and beliefs collide.»

«Liminal
is concerned with interactions between the city, new media, technologies and cultural diversity. Information architectures share similarities with the architectures of cities, of institutions and bureaucracies and of the corporation and the state. How might the architectures of information be implicated in the power relations of communities? The visual capacities of new media provide the potential to platform a range of voices although this involves the cross-cultural negotiation and the forging of new forms of identities.
Liminal
provides an opportunity to explore questions of boundary through the ‘body’ of Rivington Place. Its architect, David Adjaye, suggests that the spaces within the building should exist in a non-hierarchical relationship with each other. Liminal also engages with the street and the wider public sphere as a continuum with the building.
In many instances the traditional positions for the viewer or audience of the art installation are eroded as their very presence or participation directly contributes to how it is received, not just in that instance but also how the work continues to evolve over the course of the exhibition’s duration. They are in effect quite literally experiencing and authoring the art work at the same time. Furthermore this can happen intentionally or involuntarily. This kind of interaction is not the sole preserve of digital media but it does afford the viewer the unique position of actively participating in the production of meaning that can be directly experienced and distributed.
At the heart of Liminal is the siting of production within Rivington Place, which is led by Iniva’s youth advisory board (the INIvators) in collaboration with artists, students from London Metropolitan University and visitors. This work will be shown alongside other work, disrupting the conventional power relations of production usually associated with visual arts practice.
The works shown in Liminal explore questions in relation to the city that arise from the visual arts practice of the contributing artists. The talks, presentations, performances and workshops in the public programme extend this dialogue and offer the opportunity for input by other artists, other professionals and all individuals who wish to engage in this exploration of the urban experience.»

Rivington Place will be transformed into a contemporary urban playground inviting visitors to position themselves in relation to migration and dislocation, both physically and culturally. Over 20 artists will come together to investigate, through digital media, what it means to live in a city – the urban hub where culture, society and beliefs collide.

The works include:
•Phillippe Chollet & Che-Guevara John, Frictions of Distance – a time and space defying installation allowing people in London and Phnom Penh, Cambodia, to simultaneously walk in each others footsteps.
•Disinformation and Usurp, London Underground – a kinetic work inspired by recordings of magnetic field interference on rapid transport systems.
•Luke Hastilow, Elaine Thomazi-Freitas and Alexander Wendt, [wɔ:l bɔ:l] – A playful interactive wall installation that incorporates the quest for cultural identity and position.
•Roshini Kempadoo, Ghosting – a game playing device that reflects on the interconnections between cultures, past and present.
•Rob Rainbow & Patrick Rhoden, Total Station – a proximity detecting installation where Rivington Place becomes an optical instrument through which the wider city can be seen.
•Olivier Ruellet, Ferro Scape – an experimental video and animation piece focusing on urban travel, architecture in motion and displacement.
•The INIvators with Larry Achiampong and Chris Lane, Step into our World- a projection of re-configured imagery collected from a multitude of sources exploring the ephemeral nature of the image in contemporary society.

Rivington Place London EC2A 3BA
Nearest tube: Old Street/ Liverpool Street
www.rivingtonplace.org

«Urban camouflage #1», Stockholm, March 2007

Article publié le : Mercredi 4 mars 2009. Rédigé par : Liliane

http://www.urbancamouflage.de/
«Urban Camouflage deals with the question how to camouflage
oneself and one’s identity in the urban space. Our costumes are
inspired by the «ghillie suits», the military camouflage suit. It was
an adventure to wear the suit in the stores because of the conflicts
with the employees, the reaction of the customers and also to see
the pretty well camouflage effect in a real situation.»

Camouflage performance IKEA, Stockholm, March 2007


Sabinayeah, Urban camouflage #1 (envoi de Jean-Michel G.)