-- La figure dans le paysage (Paris 8) » Land Art

Balade visuelle et sonore //MASMOLENE

Article publié le : Lundi 31 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Voici une vidéo qui fait suite à mon journal de bord concernant Masmolène.

cindy théodore

Journal de Bord, Masmolène 2010 -livre numérique

Article publié le : Lundi 17 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

http://www.calameo.com/read/00029035360d1d223f702

cindy théodore

Masmolène en images

Article publié le : Jeudi 13 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

photographies : Cindy Théodore

MASMOLENE POUR ESCALE

Article publié le : Lundi 10 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Liliane sur les rochers, Masmolène, 10 mai 2010

photo: CT

Tais-toi et marche!

Article publié le : Mardi 27 avril 2010. Rédigé par : Elsa Durieux

Dans la lignée des artistes comme Richard Long ou Francis Alys, qui utilisent la marche dans leur processus artistique, laissez-moi vous présenter l’artiste anglais Hamish Fulton. Ce dernier exposera à partir du 15 mai 2010 à la galerie Patricia Dorfmann (61, rue de la Verrerie, dans le 4e arrondissement, à Paris). Il y présentera son travail intitulé Walking to Paris. Hamish Fulton s’intéresse exclusivement aux expériences liées à la marche à pied. Ses marches artistiques («artistics works»), il les vit comme des performances solitaires. L’exemple suivant décrit le contenu et les limites de son travail artistique:

«Mon travail concerne l’expérience de la marche à pied. L’œuvre d’art encadrée concerne un état d’esprit; elle ne peut pas représenter l’expérience de la marche à pied. La marche a une vie propre, elle ne demande pas à être transformée en art. Je suis artiste et je préfère réaliser mes œuvres à partir de réelles expériences vécues.»

En tant qu’artiste ambulant, Fulton n’intervient pas dans la nature. Il ne cherche pas à modifier l’environnement ou à y apposer son empreinte (comme pourraient le faire des artistes issus du mouvement Land art) mais tente simplement, par la photographie, de rendre compte de son expérience du moment. Par ailleurs, ses photographies ne documentent pas les régions, souvent isolées et recluses, qu’il arpente en empruntant, entre autres, un chemin de pèlerinage près de Kent, les sentiers de nazca au Pérou ou encore des routes et des chemins en Ecosse ou en haute montagne au Tibet et au Népal. Au final ses photographies sont assez rebutantes, mais elles reflètent parfaitement le caractère inhospitalier des régions qu’il traverse. De plus, il n’y a que très peu de narration. En effet, ses photos montrent, pour la plupart, des routes et des chemins déserts qui, dénués d’un véritable point de fuite, mènent pourtant en profondeur. Pour Hamish Fulton, la marche ne constitue pas seulement un moyen de se connaître soi-même: c’est une forme artistique à part entière et, de ce fait, une constante dans son travail.Il nous détaille son processus artistique:

«L’œuvre d’art ne peut pas représenter l’expérience de la marche à pied, les influences doivent circuler de la nature vers moi et non l’inverse. Je ne procède pas à des réarrangements directs, je ne procède pas non plus en enlevant, en vendant sans le ramener un quelconque objet, je n’utilise pas de machines bruyantes pour creuser dans la nature, emporter ou découper des morceaux. Toutes mes œuvres sont faites à partir de matériaux que l’on trouve dans le commerce (cadres en bois et produits chimiques pour la photographie). Je n’utilise pas d’objets trouvés dans la nature tels que des os d’animaux ou des pierres de rivière. La différence des approches a une signification symbolique, non écologique.»

Pour son œuvre intitulée The Pilgrims’ way , il utilise une prise de vue d’un chemin forestier bordé d’arbres majestueux et à moitié couvert de racines et de buissons. Cette photographie est mise en relation avec des informations sur le déroulement de la marche. La photographie et le texte, écrit avec une typographie sobre, ont été montés sur un carton blanc, puis insérés dans un simple cadre brun. C’est certainement le contexte de l’exposition qui explique et nécessite cette confrontation entre texte et photographie. Néanmoins, cette comparaison révèle l’inadéquation entre narration et image au vu de l’expérience physique et spirituelle de la marche à pied.

http://www.hamish-fulton.com

Elsa.D

Turner au Grand Palais

Article publié le : Dimanche 25 avril 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Actuellement, une belle exposition est consacrée au peintre anglais Turner au Grand Palais. Pourquoi vais-je parler un peu de ce peintre ? Tout simplement parce qu’il a peint de nombreux paysages (un élément fondamental de l’art géolocalisé). Des toiles d’autres peintres côtoient les siennes, et l’on peut voir alors les influences. Dans les peintures de paysages, et surtout de mer, on ressent le mouvement. Par exemple, son Déluge est beaucoup plus fort visuellement que celui de Poussin. La tempête a lieu au moment où l’on regarde le tableau, la détresse est là, tandis que chez Poussin, la tempête est passée, tout est calme.


Le Déluge,
Turner, 1805


Le Déluge,
Poussin, entre 1660-1664

On peut souligner que généralement, ces paysages ont un côté brumeux. Ces couleurs sont ternes par rapport à celles qu’utilisait Titien par exemple.


La tempête de neige,
Turner

Il a aussi pris des références issues des Métamorphoses d’Ovide. Sur le site de la Tate Britain, on peut voir des carnets de croquis de Turner (je mets le lien néanmoins, la présentation de ces carnets de croquis numériques n’est pas excellente). http://www.tate.org.uk/servlet/BrowseGroup?cgroupid=999999995
Des peintres, des graveurs, des aquarellistes comme influences: Giovanni Battista Piranesi, Abraham-Louis Ducros, Richard Wilson, Thomas Girtin, Poussin, le Lorrain, Salvator Rosa, Véronèse, Rembrandt…

Cindy Théodore

Le parcours chez Homère //L’Odyssée d’Ulysse

Article publié le : Vendredi 23 avril 2010. Rédigé par : Cindy Theodore


Vue de l’Odyssée via google earth © cindy T.

Ulysse, à travers son Odyssée [1], a parcouru une partie du globe. Voici les lieux principaux sur lesquels il a séjourné avec ses camarades, ou bien, où il a vécu des aventures.
Etape 1: Troie, à la fin de la guerre
Etape 2: Cicones, dans les montagnes de Thrace
Etape 3: les Lotophages (l’actuelle Djerba)
Etape 4: l’île des Cyclopes( l’Italie centrale)
Etape 5: l’île du dieu Éole
Etape 6:  l’île de la magicienne Circé
Etape 7 :le pays des morts
Etape 8: Ile des Sirènes
Etape 9: l’île d’Hélios
Etape 10: Chez la nymphe Calypso, à Gibraltar
Etape 11: chez les Phéaciens
Etape 12: Ithaque

Cindy Théodore

[1] L’Odyssée d’Homère, Hachette Jeunesse, isbn : 2013224222

En sortant du RER B, la plaine-stade de France…

Article publié le : Dimanche 18 avril 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Balade sonore Rue du Landy //cindy Théodore
Vous pouvez télécharger cette balade sonore ( MP3) et l’écouter en sortant du RER B ( la plaine – stade de France).

cindy théodore

L’art du bois dans la rue – KAWAMATA

Article publié le : Dimanche 11 avril 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

En arrivant devant le Centre Pompidou, sur la plaza…que vois-je ? Des morceaux de bois…qui me font penser à Tadeshi Kawamata ….je les prends donc en photographies ! et je ne me suis pas trompée… Voici un aperçu d’une de ces œuvres visible depuis la plaza de Beaubourg :

© Théodore Cindy, avril 2010

© Théodore Cindy, avril 2010

Cindy Theodore

Ebauches des Rêveries du promeneur solitaire

Article publié le : Jeudi 18 mars 2010. Rédigé par : Liliane

Jean-Jacques Rousseau. Ebauches des Rêveries du promeneur solitaire. «Vingt sept cartes à jouer, sur lesquelles Rousseau avait pris des notes, furent trouvées après sa mort, dans ses papiers, par le marquis de Girardin qui les envoya ou les remit à Du Peyrou. Elles sont conservées à la Bibliothèque de Neuchâtel. Ces notes sont écrites à l’encre ou au crayon, ou au crayon repassé à l’encre; elles sont parfois d’un déchiffrement malaisé, les traits de crayon étant devenus de plus en plus pâles; on peut supposer qu’elles ont été prises par Rousseau au cours de ses promenades.» Leurs textes figurent dans le Tome 1 de la Pléiade des écrits autobiographiques de Jean-Jacques Rousseau.


Carte 24. p. 1171 (recto et verso)
«Qu’on est puissant, qu’on est fort quand on n’espére plus rien des hommes. Je ris de la folle ineptie des méchans quand je songe que trente ans de soins, de travaux, de soucis, de peines ne leur ont servi qu’à me mettre pleinement au dessus d’eux.»