-- La figure dans le paysage (Paris 8) » Exposition-Biennale

Quelques photos de Rennes

Article publié le : Samedi 11 décembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Pour la séance de mercredi, les étudiants partis à Rennes auront surement l’occasion de montrer leurs photos, leurs vidéos. Je vous propose un petit aperçu de notre visite.

Cabinet du Livre d’artiste, Rennes 2, Alain Bernardini , C’est dedans, (exposition en cours)

Au Bon Accueil, site internet, LICHT\KLANG, Re-p.org : Michael Aschauer / Nik Thönen / Maia Gusberti (Autriche)
Tilman Küntzel (Allemagne)

40MCUBE,  site internet, Use once and destroy de  Stéphanie Cherpin,

à l’extérieur du site : Parc de sculptures urbain

Nicolas Milhé, Sans titre, 2005

Maxime Bondu, Versailles, 2009

Brice Lauvergeon, Mehrdeutig, 2010

Erwan Mével, Mobilier (extérieur et intérieur de 40MCUBE)

Dans le musée des beaux art de Rennes, site internet :

En transit, Cyrille André,

remarque : sur la photo ci-dessus, les tapis blancs aux pieds des sculptures ne font pas partie de l’œuvre, c’était pour accueillir un groupe d’enfants.

Collection permanente, très belle collection

photos : cindy théodore

Felice Varini

Article publié le : Samedi 11 décembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Point Virgule, au Cente Culturel Coréen, jusqu’au 18 décembre 2010

SITE officiel de Felice Varini

extrait du catalogue de l’artiste et photos de l’exposition en cours

cindy théodore

Tractatus lofico-catalogicus.

Article publié le : Vendredi 3 décembre 2010. Rédigé par : Liliane

«When one gets involved in art, one does nothing but move from catalogue to catalogue.» Marcel Broodthaers
L’exposition : http://www.voxphoto.com/english/expositions/tractatus/tractatus.html

Point d’ironie

Article publié le : Dimanche 28 novembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

histoire des Points d’Ironie, galerie Agnès b.

Sit Agnès b.

photos : CT.

Les petits livres rouges

Article publié le : Dimanche 28 novembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Xu Yihui, 100 petites livres rouges, 1999-2007

photo: CT

Wang Du et les papiers froissés

Article publié le : Dimanche 28 novembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Jardin du Palais Royal, mai 2010

Exposition d’artistes chinois contemporains

Wang Du propose des journaux sur-dimensionnés et froissés.

The New York Times, 7 novembre 2006, 2007

Komsomolskaya Prada, 20 octobre 2006, 2007

Asharq Al-Aswat, 27 septembre 2006, 2007

Quelques photos (prises par CT):

CT

Agenda-VENDREDI!!! electronic music pioneer Eliane Radigue @ Fresh Hell

Article publié le : Mardi 23 novembre 2010. Rédigé par : Andra Chitimus

!!!!! la serie s’appele Les jeudis du Fresh Hell mais cet truc est VENDREDI!

Apres voir la serie « 9 Evenings: Art+Engineering » sur les experiments en NYC en ’66 entre art plastique/performative et son, j’ai pense que ca peut vous interesser , en vous donant aussi l’ocassion de voir/revoir Fresh Hell , un expo assez bien.

event page

Voila le texte sur la manifestation que j’ai recu d’un tres bon comissair de l’art sonore qui organise des evenements super bien

Éliane Radigue

ADNOS II, 1979, ARP 2500, diffusion par la compositrice – 72 min

Il n’a jamais été aisé de « ranger » le travail d’Eliane Radigue : compositrice minimaliste au royaume du post-sérialisme et de la musique concrète, elle creuse pendant plus de 30 ans un sillon électronique vierge entre deux pôles jusqu’alors distincts (la stase chez La Monte Young/Phill Niblock/Tony Conrad et le processus graduel chez Philip Glass/Steve Reich), avant d’exclusivement se consacrer depuis 2004 à la composition acoustique au moment même où jamais autant d’œuvres inédites de son répertoire « archéologique » pour bande puis synthétiseur ARP 2500 n’ont fait l’objet de parutions.

Il en va ainsi comme d’une métaphore de son travail méticuleux de composition, que l’on pourrait appréhender à l’aune de l’idée de « décalage perceptif » : musique oscillant entre plusieurs tonalités, au travers laquelle le temps s’éprouve dans toute son élasticité, elle met constamment en jeu l’auditeur qui, lorsqu’il entend un changement s’opérer dans le lent cheminement sonore qui lui proposé, comprend que celui-ci a commencé bien avant qu’il ne le perçoive. Ascétique mais généreuse, spirituelle mais non rituelle, la musique d’Eliane Radigue dessine un espace de méditation aux portes duquel le corps s’efface.

De ce point de vue, Adnos II (que l’on pourrait supposer faire référence au grec αδνος : « saint », à l’origine du prénom Ariane, la « très sainte ») est une pièce-pivot dans le répertoire d’Eliane Radigue puisqu’il s’agit de la première œuvre achevée après sa conversion au bouddhisme, au sortir d’une retraite de près de trois ans, le pilier central ce qui peut être considéré comme la trilogie la plus ancienne de la compositrice. Diffusé pour la première fois en 1980 à Mills College (Oakland), Adnos II est donc joué ce soir exactement 30 ans après sa création.

Adnos II condense en lui bien des qualités déjà évoquées. Mais il me semble que sa richesse d’écriture (du tissage savant d’arcs et de courbes sonores au déphasage de pulsations) met à mal, plus que d’autres pièces encore, certaines idées reçues quant au caractère supposément statique d’une musique « infiniment discrète » (Michel Chion). Au terme de 72 minutes, l’auditeur aura accompli un long voyage intérieur, guidé par un fil d’Ariane : la musique intérieure que les sons d’Adnos auront su suggérer en lui.

Maxime Guitton

La diffusion d’Eliane Radigue (programmée à 20h) sera précédée à 19h30 d’une performance de Lucyandbart [AUS,NL]

Infos pratiques
Palais de Tokyo
13, ave du Président Wilson, 75016 Paris
m° Iena +33 (0)1 47 23 54 01
Réservation : jeudis@palaisdetokyo.com

voila aussi quelques videos sur elle
eliane radigue interview

adnos I

et aussi un video de quelqu’un sur youtube qui utilise un piece de The Lappetites, un all experimental electronics girl supergroup (Radigue+AGF+Kaffe Matthews+Ryoko Kuwajima)
lappetites music

Exposition universelle de Shangai 2010

Article publié le : Dimanche 14 novembre 2010. Rédigé par : Ophélie Payen

J’ai eu l’occasion de visiter l’exposition universelle durant mon voyage en Chine en octobre. Cette année le thème était « Meilleure ville, Meilleure vie », elle se déroulait donc dans la ville de Shangai du 1er mai au 31 octobre 2010.  L’infrastructure est immense, les chinois ont mis en place de nouvelles lignes de métro pour pouvoir accueillir les visiteurs par milliers. L’exposition se divise en 5 continents où l’on peut visiter plus de 242 pays, les pays étant les plus visités cette année ont été la Chine, l’Australie, l’Angleterre, l’Espagne et la France. J’ai eu l’occasion de passer une journée dans l’exposition. C’est immense, une journée n’est d’ailleurs pas suffisant pour tout visiter.


Entrée de l’exposition. Pour certains pavillons il faut faire la queue pendant des heures pour pouvoir accéder à l’intérieur, on se croirait presque dans un parc d’attractions.


Pavillon de la Suède


Pavillon français


Vue du pavillon allemand et polonais par l’intérieur du pavillon suisse :

J’ai pu visiter 3 pavillons, le français, le Suisse et le Chinois. Cette exposition m’a laissée assez perplexe. Des pavillons que j’ai pu visiter aucun ne va vraiment « éblouie », l’aspect extérieur de chaque pavillon cependant était très beau.J’ai beaucoup apprécié l’architecture du pavillon suisse et polonais. Les Chinois ce sont également surpassés pour montrer toute la beauté de la chine en un seul bâtiment.


Pavillon chinois


C’est la mascotte de l’exposition, il a la forme du caractère 人 (Pinyin : rén)  qui signifie «être humain» ou «humanité» en chinois . Ce petit personnage a été propulsé au rang de star par les enfants chinois car il représente l’avenir écologique du pays.

Le film d’un seul tournage

Article publié le : Lundi 8 novembre 2010. Rédigé par : Elek Orsolya

Présentation du film L’arche russe

Article à propos du cours du 13 octobre 2010: Autour d’Alexander Sokourov,

du cycle de films « Moscou, Saint-Pétersbourg » du Forum des images (14 septembre – 24 octobre 2010)

et de l’exposition rétrospective du cinéaste au Jeu de Paume (du 19 octobre 2010 au 06 février 2011).


Image de prévisualisation YouTube

trailer en langue anglaise

Titre originaire: Russian Ark
Réalisateur: Alexandre Sokourov
Scénario : Anatoli Nikiforov et Alexandre Sokourov
Photo : Tilman Buttner
Musique : Sergue Evtouchenko

La spécificité du film est qu’il a été tourné en un seul plan unique d’une heure et trente minutes.

Comme le cinéma argentique traditionnel ne permet pas de filmer un plan aussi long (cela est à cause de la longueur des bobines de tournage limitée), le film de Sokourov a été réalisé avec une caméra numérique haute définition et enregistré directement sur un disque dur.

Etant donné qu’il n’y a de montage ni caché ni direct dans le film, tous les détails ont été très précisément planifiés. Les mouvements des acteurs, les changements de scènes sont forcés à passer comme prévus, sans laisser la place à la moindre improvisation. La précisité du chorégraphie est extraordinaire. Le nombre des figurants – des personnages qui ne parlent pas – est l’un des plus imporants.

L’étrange histoire se déroule dans le musée de l’Ermitage à Saint Petersbourg. Un homme, le narrateur, qui paraît être invisible, se réveille dans le musée et flâne d’une salle à l’autre. C’est lui qui tient le caméra dans les mains et ainsi nous, les spectateurs ne le voient quasiment pas le visage. Sinon nous l’entendons toujours parler: ou il parle pour soi-même ou bien aux autres qui n’y réagissent jamais. Le seul qui le voit et qui lui répond est un étranger, un diplomate français à qui le personnage principal découvre l’histoire de la Russie.

Nous sentons participer à cette découverte grâce à la technique de steadycam uniquement et entièrement utilisé dans ce film. C’est toute une voyage dans de centaines d’années et dans l’esprit humain.

Liens:

Lors du projection du film au Forum des images, Diane Arnaud a présenté  une analyse du film L’arche russe le 22 octobre 2010. L’enregistrement de son exposé est online sur: www.screenville.blogspot.com/2010/11/larche-russe-arnaud.html

Les événements autour de la rétrospective au Jeu de Paume: www.jeudepaume.org/index.php?page=article&sousmenu=&idArt=1361&lieu=1

Orsolya Elek

Ben Patterson // THE THERAPEUTIC, one hundred – actions poems

Article publié le : Jeudi 14 octobre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Comment filmer un livre ? et plus précisément, un livre d’artiste ?

Ben Patterson (du mouvement Fluxus, voir  un de mes autres articles s’y référant  ou celui de L.T.) a tenté l’expérience en 2009. Ses dvds ont été vendus dans la rue et grâce à internet, vous allez pouvoir voir  ce qu’il contenait :

http://www.vimeo.com/6952422

CT