-- La figure dans le paysage (Paris 8) » Sites et Revues

illegal_cinema

Article publié le : Vendredi 20 août 2010. Rédigé par : Liliane


http://www.leslaboratoires.org/content/view/595/lang,fr/

illegal_cinema est la version française du projet conçu par le collectif serbe TkH – Walking Theory à Belgrade: dans ce projet, « illegal » signifie inciter à une autre forme de production de savoir et de discours au sein de non-spécialistes du film, autour de productions plus expérimentales, critiques ou minoritaires. Toute personne intéressée peut proposer un film avec l’obligation d’en parler, d’ouvrir une discussion ou d’inviter des intervenants. Ce procédé tente d’annuler les frontières entre programmateur et public, de mettre en œuvre un processus d’auto éducation à long terme et de créer une communauté culturelle critique.
Aux Laboratoires d’Aubervilliers, les procédures et les contenus d’illegal_cinema seront développés et transformés dans le contexte de la scène parisienne. Le projet aura lieu tous les lundis à 19h30, dans le cadre de la résidence HOW TO DO THINGS BY THEORY de la plateforme TkH aux Laboratoires. Plus d’informations sur http://www.howtodothingsbytheory.info/

Lundi 30 août 2010, 19h30 aux Laboratoires, illegal_cinema #14.
Séance proposée et présentée par Damien Marguet, administrateur du Collectif Jeune Cinéma et doctorant en Études Cinématographiques à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle:
Scopolamine (Robert Withers, USA, Noir-et-Blanc, 13min., 1975)
Quixote (Bruce Baillie, USA, Noir-et-Blanc & Couleur, 40min., 1964-1965)
Atterrissage (Pip Chodorov, USA/France, 8min., 1998)

Le Collectif Jeune Cinéma est une coopérative de cinéastes fondée en 1971, consacrée à la diffusion et à la promotion des pratiques expérimentales de l’image et du film. Réunissant plus de 250 réalisateurs, son catalogue comporte de nombreux films étrangers, dont une importante collection venue des États-Unis, allant du milieu des années 40 à nos jours. Quixote (1965) de Bruce Baillie et Scopolamine (1975) de Robert Withers relèvent autant du cinéma expérimental que du cinéma documentaire : ils nous confrontent au(x) peuple(s) américain(s) qu’ils dévisagent littéralement.

VOLUME, Revue d’art contemporain sur le son

Article publié le : Mardi 27 juillet 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

« VOLUME n’est ni une revue musicale, ni une revue d’art sonore, mais envisage le son du point de vue des arts plastiques. Si l’histoire des relations entre le son et l’art n’est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d’un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, VOLUME entend constituer une plate-forme d’observation et d’analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.
Ce premier numéro interroge les frontières souvent troubles entre l’art sonore et l’art contemporain intégrant le son comme médium ou simple référent. Il en aborde par ailleurs la dimension figurative à travers ses représentations picturales, photographiques ou sculpturales pouvant se démarquer, par leur mutisme, de considérations strictement sonores. Enfin, certains textes en explorent la dimension temporelle. Autant d’orientations qui laissent entrevoir l’étendue des territoires mêlés du son et des arts plastiques.

Sommaire :

Analyses :
“Une brève histoire de l’art sonore” par Rahma Khazam
“L’Art sonore, un art fortifié” par Bastien Gallet
“Notes sur Pendulum Music de Steve Reich” par Christophe Gallois
“Une Forme sans forme” par Mathieu Copeland
“Le Son dans le cinéma des artistes” par Alexandre Castant
“Focus” sur Leslie de Philippe Decrauzat, par Matthieu Poirier

Monographies :
Laurent Montaron par Anne-Lou Vicente, Su-Mei Tse par Magali Lesauvage, Georgina Starr par Yann Chevallier, Joachim Schmid par Joël Vacheron

Entretiens :
Sébastien Faucon, Kerwin Rolland, Charlemagne Palestine

Interventions d’artistes :
Nicolas Fenouillat, Dominique Petitgand, Jérôme Poret, Samon Takahashi »[1]

Lien facebook de la revue :

http://fr-fr.facebook.com/group.php?gid=121026824595149


[1] http://www.mainsdoeuvres.org/article931.html

Digimag, magazine milanais de culture digitale

Article publié le : Samedi 26 juin 2010. Rédigé par : Liliane

http://www.digicult.it/digimag_eng/

Abitare n°503

Article publié le : Dimanche 13 juin 2010. Rédigé par : Liliane

Le blog reste ouvert pendant l’été et au-delà. Regardez le dernier numéro d’Abitare. Cela entre dans nos préoccupations et dans cet esprit d’utopie concrète, attitude écologique dont on aurait besoin dans nos «quartiers» et qui est propre à certains architectes et artistes*.
http://www.abitare.it/in-edicola/abitare-503/
Et notamment l’article et la série photos à propos de
«Spaces. Metropoliz. Rom-A Station» A self-governing village, which Rumanian Roma* share with people of other ethnic groups, has been built inside the derelict Fiorucci salumi factory in Rome. L’article de Francesco Careri est intitulé «A first step outside the camp.» pages 94-101. Ni le texte ni les photos ne sont en ligne. Francesco Careri est un des artistes du groupe Stalker. Stefano Boeri architecte est le rédacteur en chef d’Abitare. Edited by Lucia Tozzi/ Text by Francesco Careri. Photos by Alessandro Imbriaco / Contrasto

* En France, Jean Nouvel ou Dominique Jakob et Brendan MacFarlane ou Jamel Klouche’s A.U.C. Cela s’était exprimé dans des projets autour du Grand Paris et nous-mêmes avons su le repérer dans l’objet architectural du commissariat de la Plaine de nos amis X-Tu qui s’attaquent au nerf du sujet des «quartiers», dans la fabrique du musée précaire de Thomas Hirschhorn et dans les travaux photographiques et vidéo de certaines d’entre vous.
L’inspirateur de l’utopie concrète, devenu artiste contemporain très présent sur la scène de l’art international:  Yona Friedman.
** Roma, mot italien, veut dire Rome ou les Roms.


Sungho Park. Ultimes photos de «quartier» (Landy > Montjoie, rue de la Procession)

Playing for Change

Article publié le : Dimanche 9 mai 2010. Rédigé par : Fernanda Tafner

« Playing for Change » est un mouvement multimédia qui a comme but promouvoir la paix dans le monde à travers la musique. En utilisant un studio d’enregistrement mobile de qualité, ils voyagent au monde en enregistrant plusieurs musiciens qui chantent et jouent une même chanson. Les morceaux sont alors compilés et le résultat est une extraordinaire harmonie dans le mélange de voix et de sons produits par les plus diversifiés instruments.

Le site du mouvement :

http://www.playingforchange.com/

Le documentaire :

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Quelques chansons :

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Les Editions Particules, à propos du numéro 27.

Article publié le : Mercredi 21 avril 2010. Rédigé par : Charlotte Cardonne

Le journal Particules, édité par Monografik éditions, a vu le jour avec son premier numéro en octobre 2003. En sous titre, on peut lire «petites réflexions sur l’art actuel» ce qui nous informe sur le contenu du canard au titre à consonance scientifique. Particules est distribué gratuitement dans les galeries et les centres d’art, et consultable en ligne aux adresses suivantes : http://journalparticules.free.fr/ pour le dernier numéro et http://www.editions-particules.fr/accueil.htm pour accéder aux archives.
En sept ans d’existence, la conception graphique a subi quelques évolutions. On remarque l’apparition de la couleur, pour les reproductions d’œuvres, au numéro 15 sorti en juin 2006, les publications précédentes étant imprimées uniquement en noir et blanc, très certainement à cause des contraintes financières. Ce que l’on ressent du moins face au bimestriel (qui devient un trimestriel au numéro 25, juin 2009), c’est une volonté de sobriété favorisant le texte à l’image, qui pourtant reste nécessaire lorsque l’on parle des arts plastiques.  Loin de certains magazines traitant eux aussi des problématiques de l’art contemporain, Particules dans le choix de sa mise en page rappelle plus les quotidiens d’informations.
Aujourd’hui parvenu à la parution du numéro 27, on peut se demander de quoi le journal est il fait. Prenons le dernier paru, page par page. En couverture, on peut voir une photographie de Théo Mercier, Girls in grass, représentant des bottes de paille pourvues d’yeux, sous laquelle on trouve le sommaire, l’ours et l’éditorial. Celui-ci, intitulé « des affaires de choix » traite de la non prise de risques des institutions dans le choix des artistes exposés lors des manifestations. Prenant comme exemple Christian Boltanski qui sera le prochain représentant de la France à la Biennale de Venise. L’auteur de l’article, Gael Charbau, accuse les lois du marché qui ne facilitent pas la reconnaissance internationale des artistes français. Suit en deuxième et troisième page un entretien échauffé entre Guillaume Leingre et le peintre conceptuel Mel Bochner sur l’opacité du langage: «Ces postulats camouflent (intentionnellement) le véritable problème qui est celui des idéologies que dissimule le langage. Tous les abus de pouvoir commencent par un abus de langage (et vous ne direz sûrement pas que le langage amoureux n’est pas lui-même rempli d’exagération, de duplicité et d’aveuglement)». En page quatre, dans la rubrique Livres, Nicolas Bouyssi s’attarde sur les écrits de l’écrivain américain David Foster Wallace qui s’interroge sur la notion de postmodernisme en littérature à l’heure de sa récupération par le média télévisuel.  En continuant à feuilleter le journal, on trouve successivement une analyse de l’ouvrage d’Erik Bullot Renversements 1, notes sur le cinéma, un papier sur les arts sonores, puis de nombreux entretiens avec des acteurs de l’art contemporain,  des réflexions sur la biennale d’Istanbul et celle (alternative) de Paris, et pour finir un dossier sur l’artiste Bruno Munari et le design. Les dernières pages, une petite dizaine, sont réservées aux encarts publicitaires, expositions et appels à projet des centres et écoles d’art en grande partie et de quelques galeries. On tombe sur un petit encadré destiné à ceux (énoncés plus haut) qui souhaiteraient devenir annonceurs et distributeurs pour la somme de 300 euros par an, et sur une proposition d’abonnement pour les particuliers de 20 euros par an. On croit ainsi deviner la provenance du financement de la publication qui rappelons le est distribuée gratuitement.
La rédaction de Particules est composée d’artistes, de théoriciens, de critiques d’art, d’écrivains, ce qui en fait une revue spécialisée, créée par des spécialistes et à destinations de spécialistes. Les parcours universitaires ou institutionnels des auteurs se ressentent dans une écriture qui élève le débat, riche en références et parfois polémique. Même si le néophyte en art contemporain se sent très certainement perdu face au jargon propre à la discipline, l’initiative d’éditer de réelles réflexions non vulgarisées, et de donner la parole aux artistes de l’art actuel semble extrêmement nécessaire.

Charlotte Cardonne

Journal Particules, bimestriel gratuit. Réflexions sur l’art actuel.

Article publié le : Dimanche 18 avril 2010. Rédigé par : Liliane

http://www.editions-particules.fr/accueil.htm
journal Particules, bimestriel gratuit* est déposé dans les galeries, musées, librairies. Découvert dans la soirée de lancement du numéro 28 dans la galerie LHK où il s’exposait: toutes les pages simplement épinglées à hauteur d’œil sur une ligne horizontale courant sur les trois murs blancs et sur la vitrine passée au blanc de chaux. La galerie LHK, située au 6, rue Saint Claude au centre du Marais, projet commun de Julien Labrousse, Michaël Huard et Perséphone Kessanidis (étudiante en arts plastiques à Paris 8 en 2000) ferme aura vécu un peu plus de trois ans et va devenir la Galerie Jousse Entreprise.

*«Les éditions Particules ont été créées en juin 2007. Elles prolongent et complètent le travail éditorial du journal Particules, bimestriel gratuit créé en 2003 par Gaël Charbau, qui traite de l’art contemporain et de ses rapports avec la société. Les éditions Particules diffusent des livres d’artistes, des catalogues et des essais ayant pour objet l’art et la société contemporaine.
Elles sont dirigées par Gaël Charbau.»

Musique pour caméra, téléphone et ordinateur.

Article publié le : Mardi 23 mars 2010. Rédigé par : Liliane

Clément Rosset, philosophe, décrypte le film de Jean-Charles Fitoussi fait au téléphone portable: Les Nocturnes du Roi de Rome. Dévoilement d’une esthétique particulière définie dans l’article par «l’art de profiter de l’occasion bonne, du kairos» et la qualité plastique du flou. La musique, nette, en décalage avec l’image montre un nouveau rapport son-image dans ce type de cinéma de poche. Tout cela sur le site très précis et raffiné de Point Ligne Plan.
http://www.pointligneplan.com/lopus-6-de-jean-charles-fitoussi
Jean-Charles Fitoussi a fait une conférence dans le cycle OdNM en décembre 2008
http://www.arpla.fr/odnm/?page_id=920
Clément Rosset vient de publier aux éditions de minuit
Tropiques, cinq conférence mexicaines.

David Shrigley. Pringle of Scoland. New Video Art + H5. Logorama

Article publié le : Mardi 2 mars 2010. Rédigé par : Liliane


David Shrigley. Pringle of Scotland. Animated film. 3 mn.

Pringle of Scotland has commissioned Glasgow-based artist David Shrigley to produce an animated film. The 3-minute animation depicts the making of jumpers and cardigans over the past 195 year history of the Scottish brand.
«My film is about the heritage and workings of Pringle of Scotland. I have perhaps used some artistic license in depicting this, but I think it is nonetheless fairly accurate. I have enjoyed making artwork for a fashion label. The characters that I draw are now better dressed as a result. In fact I used to just draw naked characters. Now they have clothes. I think this is a good thing.»
The film will be screened for the first time on 18 January du ring menswear collections in Milan. Flash art on line
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Autre exemple de vidéo-art anim du collectif français H5.

H5 Logorama from Etapes on Vimeo.

Swiss Institute. New York

Article publié le : Vendredi 26 février 2010. Rédigé par : Liliane

http://www.swissinstitute.net