-- La figure dans le paysage (Paris 8) » Artistes

Anselm Kiefer

Article publié le : Dimanche 2 janvier 2011. Rédigé par : Rong Hu

 

Anselm Kiefer est né en Allemagne à Donaueschingen, en1945.il vit et travaille dans le sud de la France depuis 1991.il travail la sculpture qui porte son couleur très triste comme son époque, en cherchant de la nature de matériau, quelque effet blessé de la douleur d’après la guerre. « Après ses tableaux monumentaux traversés d’orages et de guerres et ses sculptures inquiétantes, on imaginerait un homme véhément et imprévisible – un artiste dans le genre romantique noir… »

« Pour peindre ses toiles expressionnistes, il puise son inspiration dans l’Histoire récente, mais aussi dans la mythologie égyptienne antique, la littérature (Céline, Celan), les grands livres saints ou la Kabbale. Ses toiles sombres et violentes, pour lesquelles il utilise des matériaux divers (sable, paille, plomb, bois, goudron…) et qu’il marque de phrases glanées au gré de ses lectures, évoquent immanquablement l’atmosphère glacée des paysages concentrationnaires ou des tranchées. »

Il aime beaucoup la forme de livre qui apparaisse partout dans son œuvre, très souvent en plomb. La première image est une sculpture de la grande forme de livre ouvert ; le deuxième image est son peinture sur étoile avec des matériaux d’autre. La troisième image est une grande sculpture en métal, de la bibliothèque, des livres. « … j’ai accentué la présence de ces tronçons avec des morceaux de bois brûlé, faisant ainsi surgir des runes. Je me suis alors souvenu d’un poème de Celan où le mot rune apparaît… »

Marc-Alain Ouaknin. La phénoménologie du livre…

Article publié le : Dimanche 12 décembre 2010. Rédigé par : Liliane


Monumenta – Anselm Kiefer vu par Marc-Alain Ouaknin


William Henry Fox Talbot, Scène dans une bibliothèque (Planche VIII de l’ouvrage The Pencil of Nature, 1844).
Lien > http://www.arpla.fr/canal2/archeo/livre/foxTalbot.html

Bless

Article publié le : Vendredi 10 décembre 2010. Rédigé par : YunHui Hong

BLESS.

BLESS N°15 Accelerate yourself : Magazine Frames

« BLESS is a visionary substitute to make the near future worth living for »

Desiree Heiss et Ines Kaag, qui travaillent à Paris et Berlin, ont commencé Bless en 1995. Pendant l’été en 1995, des affiches—la photographie de différent type de femme et un numéro téléphone—apparaissent dans les rues de Vienne. Ce n’était pas la ligne d’un sex-phone, ni une opération artistique, c’était le début de Bless, pour un maillot presque transparent.

Depuis, Bless travaille sur des produits divers, surtout dans le domaine de la mode,  car il fait le « défilée » 2 fois par an comme la plupart des marques de la mode. Poutant il refuse d’établir des limites.

« Bless activity refuses to limit itself to the one exclusive domain (prestigious, profitable, identifiable): it is not art, nor fashion, nor design. It stakes a claim to all those territories but without ever taking root. » (BLESS. Sternberg Press. 2006)

Alors, c’est quoi le rapport avec le livre d’artiste? En fait, après chaque « défilée » (souvent la présentation prend la forme d’une installation, ou d’une performance), pour présenter ses produits, Bless fait la collaboration avec un magazine comme PARIS,LA, The Purple Journal, here-and-there, appartamento,…etc. Chaque fois, Bless choisi différent magazine. Parfois c’est un magazine indépendant, ou majeur, magazine étranger, magazine de voiture, etc. On ne peut pas prévoir dans quel magazine il va apparaitre. C’est une rencontre inattendue. Sa méthode de mise en page est aussi variée.

Aujourd’hui, je vais vous présenter quelque magazine que j’ai.

Girls Like Us volume 2 – Issue 1. Avec l’affiche pliée à sa façon(toutes les affiches sont pliées différemment)

‘monthly vampire, a magazine’_6th issue. BLESS a apparue sur presque toutes les pages du magazine

‘SUP MAGAZINE 22

The Purple Journal N°11

apartamento issue 3

Dans quel magazine Bless va se montrer pour cette saison? On ne sais pas encore…

Bless : http://web.me.com/blessberlin/BLESS_new/News.html

(YH)

 

 

Street Painting

Article publié le : Vendredi 10 décembre 2010. Rédigé par : Ophélie Payen

 Edgar Müller

 
      Edgar Müller est né à Mülheim / Ruhr  en Allemagne le 10 Juillet 1968. Il a grandi dans la ville rurale de Straelen à l’extrémité ouest de l’Allemagne. Sa fascination pour la peinture a commencé dans son enfance, avec des peintures de scènes rurales de Straelen. Il est allé à l’école secondaire de la ville voisine de Geldern, où une compétition internationale de peintres de rue a eu lieu. Inspiré par les oeuvres d’art éphémères, qui l’a rencontré sur son chemin de l’école, Edgar Müller a décidé de participer au concours. Il a participé pour la première fois à l’âge de 16 ans, passe et gagne la compétition (âgé de 19 ans) avec une copie de la célèbre «Jésus à Emmaüs » (Le Caravage). Dans les années qui suivirent, il entra dans de nombreuses autres compétitions internationales. Depuis 1998 Edgar Müller a tenu le titre de «Madonnari maestro (maître peintre de rue), né que par quelques artistes du monde entier. Le titre est attribué au plus grand festival mondial de peinture de rue, appelé Le Festival Grazie, qui se tient dans la petite ville de pèlerinage de Grazie en Italie.

     Vers l’âge de 25 ans, Müller a décidé de se consacrer entièrement à la peinture de rue. Il a voyagé dans toute l’Europe, gagner sa vie avec son art éphémère. Il a donné des ateliers dans les écoles et a été co-organisateur et membre du comité pour les différents festivals peinture de rue. Müller mis en place le conseil d’Internet en premier (et jusqu’ici la seule) pour les peintres de rue en Allemagne – un forum destiné à promouvoir la solidarité entre les peintres de rue allemande. Edgar Müller a ouvert un studio dans la rue. Il présente les gens avec les grandes œuvres de maîtres anciens, tirant son copies parfaites aux pieds des observateurs. Müller invite son auditoire à partager sa fascination pour l’art anciens maîtres, en les aidant à acquérir une compréhension en profondeur de vue, le vieux maître du monde.

 

On peut voir toutes ses créations et sa biographie sur le site internet http://www.metanamorph.com/

  

 

Une oeuvre à vous donner le vertige !

 

D’autres oeuvres du peintre :

  

 

 Célèbre pour ses peintures au sol en forme de trompe l’œil, l’artiste allemand Edgar Müller, a transformé une rue de Dun Laoghaire (Irlande) en crevasse de glace. Réalisé à l’occasion du festival de musique Festival of World Culture en août dernier, le projet était soutenu par le Goethe Institute. Côté perspective, rien de vraiment nouveau depuis les maîtres de la Renaissance, mais cette fois-ci, la performance s’est déroulée dans la rue et a été filmée. Voyez plutôt !

Vidéo :

La Galerie des multiples

Article publié le : Mardi 7 décembre 2010. Rédigé par : Liliane

Exposition La Rowboat Bow à la galerie de multiples

le samedi 11 décembre 2010 à partir de 18 heures.
17, rue Saint-Gilles 75003 Paris
Du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Dans l’esprit du livre d’artiste, tel que défini par Sylvie Boulanger, «depuis 2003, la galerie de multiples http://www.galeriedemultiples.com/ produit et diffuse des œuvres originales multiples.
Son ambition est de participer à l’accessibilité de l’art, de proposer des œuvres dont le prix est plus accessible que celui des œuvres uniques.»

Sur une initiative de Jeff Rian (journaliste au magazine Purple notamment, que nous avions reçu à Paris 8, le 24 octobre 2001, à l’invitation de Jean-Michel Géridan. « Critique d’art, Jeff Rian est aussi musicien. Entouré d’amis musiciens regroupés sous le nom Rowboat, il vient d’enregistrer un disque, The Battle Songs, dont les producteurs exécutifs sont Dike Blair et Richard Prince. C’est en discutant avec Dike Blair et Richard Prince que Jeff Rian eut l’idée de réaliser un coffret qui comprendrait non seulement le disque mais aussi des éditions limitées d’artistes :
Vito Acconci, Lewis Baltz, Dike Blair, Stéphane Dafflon, Marceline Delbecq, Anders Edström, Véronique Joumard, Richard Prince, Alain Séchas, Jean-Luc Vilmouth.
Cette liste est tout aussi étonnante que parfaitement rationnelle : Jeff Rian a écrit pour chacun de ces artistes.
La Rowboat Box se présente sous la forme d’un coffret accueillant le disque de Rowboat, Battle Songs (en fait, deux disques, l’un sous forme de vinyle, l’autre de cd) et l’ensemble des éditions réalisées par les artistes (10 en tout).
La Rowboat Box est donc l’édition de tête de Battle Songs.

Éditée en 50 exemplaires, elle sera présentée sous forme d’exposition pour la première fois à la Galerie des multiples.»

Robert Walser. Le territoire du crayon

Article publié le : Lundi 6 décembre 2010. Rédigé par : Liliane

Ce qu’on a raté le jeudi 2 décembre au Palais de Tokyo, c’est très dommage!


Conférence
Les jeudis de Fresh Hell / Le territoire du crayon
«Conférence autour des « microgrammes » de Robert Walser (1878-1956). Avec : Susan Bernofsky, biographe du poète et Jochen Greven, éditeur et spécialiste de l’oeuvre de Robert Walser.
Des centaines de feuillets, couverts d’une écriture minuscule au crayon ont été retrouvés dans les archives de l’auteur énigmatique Robert Walser. Assimilés dès leur découverte à des codes secrets, les « microgrammes » de Walser inscrits sur tous types de supports (carton d’invitation, feuillet de calendrier, morceau de papier d’emballage) ont depuis été déchiffrés puis publiés et ont révélé tout un pan de son œuvre ignoré jusque la. Jochen Greven, le premier et plus fidèle éditeur de Robert Walser, se joint à Susan Bernofsky, biographe du poète suisse-allemand, pour analyser, images à l’appui, cet atelier miniature et discuter de la signification des écrits mystérieux.»

« Dial tone »

Article publié le : Dimanche 5 décembre 2010. Rédigé par : Rong Hu

Gabriel Orozco,« Dial tone », 1992.

Pages d’annuaire téléphonique coupées et collées sur papier japonais, 26 x106cm, collection Carols et Rosa de la Cruz, Miami

Centre Pompidou, Galerie 2 , 2010.

Dans Dial Tone, Orozco fait à deux stratégies centrales : celle de la topologie et celle de l’appropriation. En effet, il a déchiré les pages d’un annuaire téléphonique de Monterrey et les a découpées de manière à supprimer tous les noms et à ne garder que les colonnes indiquant les numéros.il a ensuite collé ces colonnes les unes à coté des autres sur une feuille de papier japonais de vingt-cinq mètres de longueur .L’œuvre conserve les attributs d’un annuaire téléphonique, mais revisité sous la forme d’un rouleau japonais (chinois) .Comme l’explique Orozco : « De près, on voit une sorte de grille ou de paysage. A un certain moment, je l’ai appelé Phone river car en déroulant cette chose. On voit un torrent de chiffres. Cette œuvre représente tous les habitants de la ville, sauf qu’ils n’ont pas de nom. » Qu’il utilise des chambres à air, des pages d’annuaire ou n’importe le quel de ces objets trouvés qui apparaissent régulièrement ans son travail.

livre d’artiste japonais – Takako Saito

Article publié le : Dimanche 5 décembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Japonaise, née en 1929.

Quelques images du livre : Book Chess No. 1 [Buchschachspiel No. 1]

Cindy Théodore

livre d’artiste chinois – Xu Bing

Article publié le : Dimanche 5 décembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Site (en anglais) très intéressant sur les livres d’artistes .

On peut y découvrir de nombreux livres d’artistes dont un artiste chinois :

Xu Bing Tabacco Project : Red Book

Xu Bing, An Introduction to Square Word Calligraphy


cindy théodore


Des photos de la présentation d’Andra

Article publié le : Vendredi 3 décembre 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Avant de pouvoir écouter l’intervention d’Andra de mercredi dernier (pour les absents), voici quelques photos que j’ai pris :

CT