-- La figure dans le paysage (Paris 8) » «I met»

The Temporary Autonomous Zone

Article publié le : Dimanche 3 mai 2009. Rédigé par : Nicolas Vargelis

Déclaration:

à partir de 11 mai 2009 une zone autonome temporaire va se manifester dans le hall d’entrée à l’université de paris 8 à st denis. vous êtes fortement invités à vous engager dans cette annexion du territoire.

2 rue de la liberté, métro saint denis université, île de france

Statement:

starting from the 11th of May, a temporary autonomous zone will manifest in the entrance hall of the university of paris 8 in st denis.  you are strongly advised to engage in the annexation of the territory.

2 street of the liberty, metro saint denis university, island of france

définition du terme « vegan« 

bibliography:

BOOKS:

Bey, Hakim, The Temporary Autonomous Zone, Brooklyn, Autonomedia, 1985.

Bey, Hakim, Immediatism, Edinburgh, AK Press, 1994.

Bachelard, Gaston, The Poetics of Space, New York, Orion Press, 1964.

Burns-Gamard, Elizabeth, Kurt Schwitters’ Merzbau: the Cathedral of erotic misery, Princeton, Princetion Architectural Press, 2000.

Lee, Pamela, Object to Be Destroyed: The Work of Gordon Matta Clark, Cambridge, MIT Press, 1999.

FILMS:

Stalker. dir. Andrei Arsenyevich Tarkovsky. Mosfilm, 1979.

Times Square. dir. Allan Moyle, Associated Film Distribution, 1980.

Querelle. dir. Rainer Werner Fassbinder, 1982.

Alice. dir Jan Svankmajer, First Run Reatures, 1988.

Nicolas Vargelis

Murs de Steve McQueen

Article publié le : Mercredi 4 février 2009. Rédigé par : Sung-Jae Kim

Cette deuxième partie sur Steve McQueen commence par une petite remarque: murs. Mur dans une scène de son premier film Hunger, mur dans son œuvre d’installation vidéo Rayners Lane. Deux murs en brique rouge, l’un est un mur très simple qui provoque l’immanence de l’œuvre d’art, l’autre contre lequel le personnage de film s’appuie et cela nous permet de souffler pendant la tempête violente.
Je ne veux pas parler du film, je veux parler de phase de l’œuvre d’art. Pourquoi et comment arrive-t-il à réaliser un film après sa carrière de vidéaste contemporain, réputé au niveau mondial. Je pense que, le fait que l’artiste franchit le seuil entre la culture de masse et la haute culture, nous montre et révèle la rupture entre deux cultures. Il faut réfléchir à ce phénomène. De nos jours, de plus en plus, l’immanence de la vie est fracturée et solidifiée. Rupture. Les artistes d’aujourd’hui sont confrontés à ce problème. S’il y a beaucoup de fractures dans notre vie, il est facile de tomber dans le piège de contradictions. Par exemple, l’artiste gagne énormément d’argent et une réputation en révélant des parties honteuses de la société. Et il vit tranquillement sa vie dans cette société qu’il dénonce.
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Steve McQueen: transgression du dualisme

Article publié le : Mercredi 4 février 2009. Rédigé par : Sung-Jae Kim


Steve McQueen, Rayners Lane

L’artiste nous montre «simplement» le mur. Un mur en brique. En effet, si on réfléchit bien, la structure de l’œuvre se relève naturellement devant nous. Autosimilarité. Prononciation autosimilaire du titre, Rayners Lane. Forme de la brique dans le mur et celle du cadre. Répétition de couleur: marron-rouge. Solidité de la brique et du mur et immobilité «visuelle» de cette œuvre. Enfin, cette pièce est tout simple, pourtant l’artiste ne nous montre méchamment aucune «porte» pour mieux comprendre! Nous attendons devant le «mur» visuel, également, nous nous dressons devant un «mur» psychologique. C’est comme ça que l’artiste  accomplit l’immobilité sous plusieurs faces. Mais, après quelque temps, on se met à comprendre en posant la question: Dis donc, qu’est-ce-qu’il y a derrière le mur? Cette question sur l’œuvre elle-même sera identique à la question: Qu’est-ce qu’il veut dire à travers cette œuvre? Dis donc, Qu’existe-t-il derrière les murs? Bien entendu chaque question a sa réponse, mais, une seule chose: projetant le même mur en brique pendant longtemps, le temps infini et vain existe dans la salle avec nous et nous attend patiemment. MOBILI IN IMMOBILIS. C’est là où nous rencontrons finalement un noyau dans Rayners Lane, créé par Steve McQueen : le temps qui nous attend.
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La figure de la femme qui marche (Gradiva)

Article publié le : Lundi 12 janvier 2009. Rédigé par : Liliane


Paris, samedi 10 janvier 2009

Lou : rentrée 2008

Article publié le : Jeudi 18 septembre 2008. Rédigé par : Liliane


Poésie apprise par Lou pour la rentrée:
«C’est la rentrée / Vite, vite il faut se presser / Le réveil a déjà sonné! / Un peu raplapla, / Toilette de chat. / Petit déjeuner, / très vite avalé. / Cheveux en pétard, / Un peu dans le brouillard. / On file comme l’éclair, / Chaussettes à l’envers. / Vite, vite il faut se presser, / C’est la rentrée.» Sylvie Poillevé

Ettore

Article publié le : Jeudi 10 juillet 2008. Rédigé par : Liliane

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Lou 6 ans et 4 mois

Article publié le : Samedi 28 juin 2008. Rédigé par : Liliane

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Lou rentre donc en CP l’an prochain avec toutes ses copines car sa classe est une classe de filles (28) et peu de garçons (8) = 36 élèves.

Ludovic Burel et Noëlle Pujol: «Rien n’a été fait»

Article publié le : Mardi 20 mai 2008. Rédigé par : Liliane

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Mercredi 21 mai, de 12h00 à 15h00, salle A1-172, Ufr arts, Université Paris 8, rencontre avec Ludovic Burel et Noëlle Pujol autour de la projection de leur film-essai Rien n’a été fait. Télécharger le flyer d’annonce en pdf

Film-essai, Rien n’a été fait est une vidéo-couleur de 39 mn sortie en 2007.
Réalisation: Ludovic Burel et Noëlle Pujol. Image: Noëlle Pujol. Montage: Claire Atherton. Mixage: Mikaël Barre. Production: Ludovic Burel et Noëlle Pujol. Réalisé avec le soutien de Image/Mouvement. Ce film a été présenté à la Biennale d’art contemporain de Rennes, placée sous le signe de la relation entre l’art et l’entreprise.

http://www.pagesucker.net/pdf/reproduction.pdf

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