-- La figure dans le paysage » Université

VOLUME, Revue d’art contemporain sur le son

Article publié le : Mardi 27 juillet 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

« VOLUME n’est ni une revue musicale, ni une revue d’art sonore, mais envisage le son du point de vue des arts plastiques. Si l’histoire des relations entre le son et l’art n’est pas récente, ces dernières années ont vu se multiplier œuvres, expositions, publications et autres événements dont le contenu esthétique et théorique témoigne d’un intérêt croissant pour ce médium et la diversité de ses usages. À travers un large éventail de contributions critiques et artistiques, VOLUME entend constituer une plate-forme d’observation et d’analyse de cette dynamique, tout en veillant à la replacer dans une perspective historique.
Ce premier numéro interroge les frontières souvent troubles entre l’art sonore et l’art contemporain intégrant le son comme médium ou simple référent. Il en aborde par ailleurs la dimension figurative à travers ses représentations picturales, photographiques ou sculpturales pouvant se démarquer, par leur mutisme, de considérations strictement sonores. Enfin, certains textes en explorent la dimension temporelle. Autant d’orientations qui laissent entrevoir l’étendue des territoires mêlés du son et des arts plastiques.

Sommaire :

Analyses :
“Une brève histoire de l’art sonore” par Rahma Khazam
“L’Art sonore, un art fortifié” par Bastien Gallet
“Notes sur Pendulum Music de Steve Reich” par Christophe Gallois
“Une Forme sans forme” par Mathieu Copeland
“Le Son dans le cinéma des artistes” par Alexandre Castant
“Focus” sur Leslie de Philippe Decrauzat, par Matthieu Poirier

Monographies :
Laurent Montaron par Anne-Lou Vicente, Su-Mei Tse par Magali Lesauvage, Georgina Starr par Yann Chevallier, Joachim Schmid par Joël Vacheron

Entretiens :
Sébastien Faucon, Kerwin Rolland, Charlemagne Palestine

Interventions d’artistes :
Nicolas Fenouillat, Dominique Petitgand, Jérôme Poret, Samon Takahashi »[1]

Lien facebook de la revue :

http://fr-fr.facebook.com/group.php?gid=121026824595149


[1] http://www.mainsdoeuvres.org/article931.html

tourisme et culture

Article publié le : Mardi 15 juin 2010. Rédigé par : Liliane

Les mots mêmes d’un leitmotiv old style résonnent dans cet intitulé de Master: Cultural Tourism, vraiment d’actualité.
http://www.tourism-culture.com/teaching.html

«Tout déplacement sur une surface plane qui n’est
Pas dicté par une nécessité physique est une forme
Spatiale d’affirmation de soi qu’il s’agisse de bâtir
Un empire ou de faire du tourisme» (in Film Socialisme. Jean-Luc Godard)

Balade visuelle et sonore //MASMOLENE

Article publié le : Lundi 31 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Voici une vidéo qui fait suite à mon journal de bord concernant Masmolène.

cindy théodore

Journal de Bord, Masmolène 2010 -livre numérique

Article publié le : Lundi 17 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

http://www.calameo.com/read/00029035360d1d223f702

cindy théodore

Masmolène en images

Article publié le : Jeudi 13 mai 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

photographies : Cindy Théodore

The State of Things // mercredi 6 janvier 2010

Article publié le : Dimanche 18 avril 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Voici (enfin) mon compte-rendu sur cette magnifique exposition. Cette exposition montrait à la fois des artistes chinois et à la fois des artistes belges. Dans ce compte-rendu, je m’intéresserai exclusivement aux artistes chinois. The State of Things avait lieu au Palais des beaux-arts de Bruxelles dit BOZAR. A l’entrée de l’exposition, un petit livret était à la disposition du visiteur. Il m’a été bien utile lors de ma visite.
Après avoir descendu les marches, je me suis trouvée dans la salle 1, face à une table sur laquelle était posé un microscope, Just Did It (2008). Il fallait regarder à travers la lentille pour voir une empreinte minuscule. Xu Zhen [1] remet en cause nos croyances à travers son œuvre. En effet, il se questionne sur la vraisemblance du premier pas sur la Lune des Américains.


Just Did It
, 2008, Xu Zhen
Catalogue d’exposition : The State of Things , page 204.

Entrée dans la salle 3, sur notre droite, un écran plat diffuse une vidéo-performance de He Yunchang [2]. Cette vidéo, One Rib (2009), capte mon attention car je ne comprends pas les premières images que je vois : un homme allongé sur un lit qui discute avec des médecins….Les images ne sont pas « excellentes », elles ont sans doute été prises par une simple caméra. En regardant plus longuement, je m’aperçois qu’il a des points de sutures… on lui a enlevé une côte. Enfin… il s’est fait enlever une côte volontairement. Les images, je les trouve assez dures. Il utilise sa côte pour faire un collier. Il se fait ensuite prendre en photographie avec des femmes importantes de sa vie : sa mère, son ex-femme, sa femme…. Toutes ses femmes portent son collier, sa côte.
Les toiles d’un autre artiste chinois lui font face, Color Wheel de Yan Lei [3]. Cette série est constituée de cercles successifs peints sur des toiles. Ils ont chacun une couleur différente.


Color Wheel- NY- 1
, 2006, Yan Lei

Salle 4: Shi Guorui [4] est photographe. Il utilise la camera obscura pour réaliser ses photographies. On a l’impression d’être devant une sorte de radiographie de la ville. Il photographie des panoramas : la muraille de Chine, Hong-Kong, Shanghai (Putong)…Les tirages sont de grands formats imposants qui impressionnent le spectateur.


Shi Guorui. Hong Kong, 2006, Unique camera obscura silver gelatin print, 300 x 129 cm


Shi Guorui, New Shanghai, 2007,Unique camera obscura silver gelatin print, 136 x 352 cm.
(Lire la suite…)

Thierry De Mey à Exit

Article publié le : Dimanche 28 mars 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Image de prévisualisation YouTube
Voici un extrait de la vidéo de Thierry De Mey présenté à Exit (du 18 au 28 mars 2010): Top Shot.
Solop d’Anne Teresa de Keersmaeker (2002). La vidéo est projetée sur le sol. Ce sol est recouvert de sable et l’on peut aller dessus. Sur la vidéo, un enfant danse avec l’image d’ Anne Teresa de Keersmaeker. Très belle rencontre !
cindy théodore
captation vidéo : cindy t.

Projet Polis – Le commissariat du Landy

Article publié le : Jeudi 25 mars 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Lieu:  35 rue du Landy, Saint-Denis
Titre: Reportage documentaire sur le commissariat rue du Landy à Saint-Denis
De Hui Li et Cindy Théodore
Avec Anouk Legendre (architecte de l’agence X-Tu) et Fréderic Teschner (graphiste).
Format : Vidéo
Durée estimée : 25 minutes environ
Synopsis :
Suite à une visite du commissariat rue du Landy à Saint-Denis, un documentaire a vu le jour. Il présente l’une des architectes du cabinets X-Tu en charge de sa conception, Anouk Legendre, et Fréderic Teschner qui a travaillé sur les graphistes au sein de cet endroit insolite. Ce documentaire retrace ainsi la démarche des architectes et du graphiste.
Cindy

Blog sur le Landy et la Montjoie

Article publié le : Samedi 6 mars 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

Voici mon blog sur le Landy et la Montjoie : http://landyland.jimdo.com/

Théodore Cindy

Visite du commissariat rue du Landy sous haute surveillance.

Article publié le : Jeudi 25 février 2010. Rédigé par : Cindy Theodore

A quelques pas du RER la plaine-stade de France, se trouve un des commissariats de Saint-Denis. Il est reconnaissable par sa forme peu banale et sa couleur bleutée. Visite guidée pour Anne Zeitz et ses étudiants, mardi 23 février, par Anouk Legendre, l’une des architectes de l’agence X-Tu et aussi par l’un des policiers… et aussi deux autres policiers pour nous «surveiller»… situation assez déroutante.
L’architecte qui nous guide nous explique qu’ils voulaient faire un commissariat, avec toutes les contraintes que cela implique, sans pour autant qu’il soit un commissariat ordinaire. En effet, lors du commencement du projet, le terrain sur lequel sera construit le bâtiment était vierge. La difficulté : le bâtiment sera à l’angle d’une rue et selon l’architecte, c’est cela qui tient la rue.


Le commissariat © Théodore Cindy, 23.02.2010

Une fois à l’intérieur, on nous explique qu’il y a un espace public et un espace privé. Il y a une entrée pour le personnel et une autre pour la population qui doit s’y rendre. Par contre, les personnes qui sont gardées à vue ou bien les CRS entrent par l’entrée secondaire. La cour sert à garer les voiture et il y a un sous-sol aussi. Sur les façades non visibles de la rue il n’y a pas de fenêtre (car ce qui coûte cher dans un bâtiment ce sont les fenêtres). Néanmoins, une des façades et entièrement en verre (avec des motifs dessus) et des fenêtres rondes et banches ornent la façades de l’avenue des arts et métiers (qui n’est d’ailleurs pas une avenue, plutôt une impasse).
Dans la partie publique, la couleur dominante est orange. Les architectes pensent que cette couleur —de l’énergie— met de la gaieté dans le lieu et aussi, permet de guider le visiteur. Dans la partie privée: le gris domine  —référence aux navires.
Ils ont travaillé avec un graphiste, Frédéric Teschner, pour la signalétique. Les mots jouent avec dedans, dehors, ailleurs… et aussi avec liberté, fraternité et égalité. La peinture utilisée est noire pailletée (par contre, sur le sol, les paillettes ne se voient plus). Petite anecdote: chaque étage est signalé par le chiffre correspondant, d’environ 1 mètre de hauteur et 30 cm de large, et malgré cela, le commissariat a rajouté une feuille blanche A4 avec «1er étage» et ils l’ont mise sur le grand chiffre…


La signalétique © Théodore Cindy, 23.02.2010

Juste à côté commence a être construit un autre bâtiment qui «fait de l’ombre» au commissariat. En effet, le commissariat laisse passer le ciel tandis que l’autre bâtiment fait masse à côté.