Musée d’art de Shanghai — Memories for tomorow

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Couverture du catalogue de l’exposition

La scénographie de cette exposition n’était pas très bien faite…je me suis demandée si c’était l’espace lui même qui ne permettait pas de faire autrement…et il semble que ce soit ça. Cela dit, les scénographes auraient pu faire des petits efforts. Comme le musée prépare une autre exposition, c’était « bordélique ». Le visiteur voyait tous les préparatifs des prochaines expositions ( peintres en train de peindre les murs en blancs, des personnes accrochaient des cadres, salles vides mais accessibles…). Cette exposition avait lieu au dernier étage du musée et il fallait passer dans ces salles en cours de réalisation pour y accéder, atmosphère plutôt étrange.

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Vue d’une salle en préparation.

Il n’y a pas de lumière naturelle. Alors en premier lieu, il «caille» dans cette exposition, la climatisation est à fond et c’est franchement horrible de visiter une exposition dans ces conditions. Alors on va relativement vite, on regarde mais on ne s’attarde que sur les œuvres qui nous intéressent le plus.

Les œuvres qui m’ont tapé dans l’œil :

Susan Hiller - The J. Street project, 2OO2/2005. c’est une série de photographies présentées sous cadre en bois et qui fait 197 x 1000 cm une fois au mur. Sur les photos il y a essentiellement des rues. Sur le mur perpendiculaire il y a une carte de l’Allemagne avec des petits points noirs qui sont des lieux où des photos ont été prises et un index des endroits.

Maria Kontis - Elle nous montre une série de pastels. Celles-ci sont superbes ; en effet, c’est une illusion d’optique : elle représente en pastel (noir-gris-blanc) une photographie prise posée sur une surface plane.

Nicholas Nixon - The brown sisters. Depuis 1975, cet homme prend une fois par an une photographie de ces trois filles et de sa femme qui posent de la même manière. C’est impressionnant car au départ on se rend pas compte qu’elles changent, qu’elles vieillissent, et puis au fur et à mesure, ça devient flagrant. Je trouve que c’est une œuvre assez impressionnante.

Un catalogue anglais chinois est disponible, il est bien fait et tout à fait abordable.

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